À LA DÉ­COU­VERTE DE CALL OF DUTY

Le Journal de Quebec - Weekend - - CINÉMA - ISA­BELLE HONTEBEYRIE

Le 3 no­vembre pro­chain, les ama­teurs de jeux de tir à la pre­mière per­sonne dé­cou­vri­ront Call of Duty :

WWII dont l’ac­tion se dé­roule pen­dant la Se­conde Guerre mon­diale… avec des zom­bies !

Au gé­né­rique de ce nou­vel opus de la cé­lèbre sa­ga de jeux vi­déo, Élo­die Yung, en Oli­via Du­rant, membre de la Ré­sis­tance fran­çaise.

C’est l’en­vie de dé­cou­vrir de nou­velles choses qui l’a, au dé­part, pous­sée à ac­cep­ter. « Le der­nier jeu vi­déo au­quel j’ai joué, c’est Ma­rio

Bros… c’est ma gé­né­ra­tion ! […] Après, quand on ef­fec­tue le dou­blage, on est tout seul dans une ca­bine. C’est un tra­vail qui fait ap­pel à notre ca­pa­ci­té d’ima­gi­na­tion », dit celle qui a sui­vi des cours d’art dra­ma­tique au pres­ti­gieux Lon­don Aca­de­my of Mu­sic and Dra­ma­tic Art de Londres et qui fait un lien entre le tra­vail du dou­blage et le théâtre puis­qu’il « faut s’in­ven­ter un uni­vers ». DON­NER LA RÉ­PLIQUE À SIGOURNEY WEAVER… Dans The De­fen­ders, sé­rie de huit épi­sodes pré­sen­tée par Net­flix de­puis le 18 août – la même date que la sor­tie de Mon meilleur en­ne­mi -, Élo­die Yung re­prend son per­son­nage d’Elek­tra, su­per hé­roïne vio­lente. Elle y est con­fron­tée à Alexan­dra, chef d’une an­cienne or­ga­ni­sa­tion, rôle te­nu par nulle autre que Sigourney Weaver, pre­mière ac­trice à avoir in­car­né un per­son­nage fé­mi­nin ba­dass dans le Alien de Rid­ley Scott en 1979 ! Plus de 35 ans après la sor­tie du film-culte, la ma­nière dont les femmes sont re­pré­sen­tées dans des fic­tions d’ac­tion a bien chan­gé, un constat qu’a ef­fec­tué Élo­die. « Sigourney est quel­qu’un d’en­tier et de très gé­né­reux. D’avoir eu la chance de tra­vailler, d’échan­ger, de pas­ser des mois à New York au­près d’elle a été ex­tra­or­di­naire. Elle ne fait pas de com­pro­mis. C’est quel­qu’un d’ex­trê­me­ment gen­til, mais en même temps de très fort. C’est une icône ! »

« Ça a été une réelle ren­contre entre nous et une ins­pi­ra­tion pour moi. Nous nous sommes trou­vées dans les scènes. C’est dif­fi­cile à ex­pli­quer, mais ça a été un échange cons­tant, une en­traide pour amé­lio­rer constam­ment chaque prise. C’est quel­qu’un qui me sou­tient. Nous nous sommes aus­si trou­vées dans la vie, et je suis très heu­reuse d’avoir pu tra­vailler avec elle et la connaître. Il n’y a pas de mots… »

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