DÉ­FIER LE GÉANT CHI­LIEN, LE VILLARRICA

Le Journal de Quebec - Weekend - - VACANCES -

RELAXNEWS | Des som­mets ha­waïens aux mas­sifs is­lan­dais, qu’ils soient ac­tifs ou en­dor­mis, les vol­cans sus­citent l’in­té­rêt de nom­breux voya­geurs. Dé­part pour la cor­dillère de Pa­ta­go­nie, au Chi­li, à la ren­contre du vol­can Villarrica.

Terre vol­ca­nique par ex­cel­lence, le Chi­li s’illustre no­tam­ment avec le Villarrica, qui sur­plombe le lac du même nom. Si­tué en Pa­ta­go­nie, une ré­gion pri­sée des vi­si­teurs, et culmi­nant à 2847 mètres, le mas­to­donte est l’un des plus ac­tifs du pays. La der­nière grande érup­tion ma­jeure, qui re­monte à 1971, avait don­né lieu à une fis­sure longue de 4 km d’où s’étaient échap­pés 30 mil­lions de mètres cubes de lave. En mars 2015, plu­sieurs mil­liers de per­sonnes avaient évacué la zone à la suite d’une érup­tion de plus faible in­ten­si­té.

Le pas­sé sul­fu­reux du stra­to-vol­can, consti­tué de plu­sieurs couches de lave suc­ces­sives, ne doit tou­te­fois pas oc­cul­ter la pos­si­bi­li­té pour les tou­ristes de le dé­fier. « Villarrica » si­gni­fie « la mai­son du dé­mon » en ma­puche. L’as­cen­sion est conseillée aux voya­geurs spor­tifs qui ont l’ha­bi­tude des sen­tiers de ran­don­née. Ceux qui s’y sont dé­jà frot­tés conseillent aus­si de se pré­pa­rer men­ta­le­ment, d’au­tant que, se­lon la sai­son choi­sie, Le Villarrica, culmi­nant à 2847 mètres d’al­ti­tude, est l’un des mas­to­dontes les plus ac­tifs au Chi­li. l’épreuve peut se cor­ser. Équi­pé de bâ­tons de marche, d’un casque et de sou­liers de course so­lides non glis­sants, la grimpe dure entre quatre et cinq heures. Il faut consa­crer une jour­née à la « vi­site », avec un dé­part tôt le ma­tin.

COM­MENT Y AL­LER ?

Gé­né­ra­le­ment, l’ex­cur­sion dé­marre de­puis la ville de Pu­con, à près de 800 km au sud de la ca­pi­tale, San­tia­go. De nom­breuses com­pa­gnies de bus ache­minent les voya­geurs qu’à la pe­tite ville. On peut tout à fait ima­gi­ner un dé­part de­puis San­tia­go. Il est im­pé­ra­tif de se ren­sei­gner des condi­tions mé­téo avant d’en­tre­prendre un trek. Mieux vaut d’ailleurs se rap­pro­cher d’un guide pro­fes­sion­nel pour pro­fi­ter plei­ne­ment de l’ex­cur­sion, d’au­tant que ce der­nier as­su­re­ra la sé­cu­ri­té du groupe.

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