LES CHAN­SONS EN QUELQUES MOTS

Le Journal de Quebec - Weekend - - MUSIQUE -

√ LE SI­LENCE DES TROU­PEAUX

« Dans tous mes al­bums, j’aime com­men­cer avec une toune ins­tru­men­tale. Ça met bien la table à ce qu’il n’y ait pas de table (rires). La per­sonne qui l’écoute est dé­sta­bi­li­sée. Il n’y a pas de guide de com­pré­hen­sion. »

√ LA FIN DU MONDE

« Ça parle de guerre et de peine d’amour en temps de post-apo­ca­lypse. »

√ LA PEUR EST AVA­LANCHE

« Au dé­but, je ne vou­lais pas la sor­tir, car elle parle de ra­cisme et je me di­sais qu’on avait ga­gné ces com­bats au Québec. À la fin, elle part en couille avec l’or­chestre. Je vou­lais que ça dé­rape. »

√ MES MAINS BLANCHES

« C’est une adap­ta­tion libre de la chan­son Grand­ma’s

Hands, de Bill Wi­thers. La mu­sique est pa­reille, mais le texte ne parle pas du tout des mêmes af­faires. Ça parle de mes mains im­ma­cu­lées qui n’ont pas vé­cu grand-chose. »

√ PA­KIS­TAN

« C’est une chan­son qui parle de tout, sauf du Pa­kis­tan ! Je l’ai écrit en grande par­tie là-bas. J’y suis al­lé pen­dant deux mois en fé­vrier et mars, cette année. »

√ REBOUND

« Pa­kis­tan et Rebound se suivent, car c’est un peu le cha­pitre peine d’amour. Est-ce au­to­bio­gra­phique ? En fait, c’est sou­vent de l’au­to­ca­ri­ca­ture. Ça part sou­vent d’une af­faire qui est vraie et ça tombe dans la fic­tion. Je m’ins­pire des gens qui m’en­tourent. »

√ CANTIQUE DE L’ABAN­DON

« C’était de l’impro. Je vou­lais un bruit in­tense avec des voix cho­rales, un peu comme le re­quiem dans 2001, l’odys­sée de l’es­pace. L’en­semble l’a en­re­gis­tré en une seule prise. J’étais sur le cul. »

√ TU VOU­LAIS DES EN­FANTS

« Je suis un gros fan de Nat King Cole et de ses chan­sons avec un couple ins­tru­men­tal avec or­chestre. Je vou­lais que ce soit gran­diose. »

√ LA GUERRE (EX­PLI­QUÉE AUX EN­FANTS)

« C’est une comp­tine qui rit un peu des médias sociaux et de ceux qui par­tagent sans vé­ri­fier. »

√ JOYEUX AN­NI­VER­SAIRE

« Je trou­vais que ça ter­mi­nait bien l’al­bum. C’est l’his­toire du gar­dien de fort qui dé­cide de fer­mer la lu­mière parce que c’est son an­ni­ver­saire. C’est un genre de fable. »

La po­chette de l’al­bum Le si­lence des trou­peaux

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