Les bons et les moins bons mo­ments en ma­tière de sexe se­lon les cher­cheurs

Le Journal de Quebec - - SPECTACLES -

DANS L’AN­NÉE...

Pour les femmes ce se­rait au prin­temps, car elles connaissent leur pic en hor­mones sexuelles (oes­tro­gènes) à cette pé­riode et lors de l’ovu­la­tion.

Pour les hommes, la pé­riode où la pro­duc­tion de tes­to­sté­rone est la plus éle­vée est au mi­lieu de l’au­tomne.

« “À en croire le fort taux de nais­sance du mois d’avril et de mai (un des plus im­por­tants se­lon les études), notre sexua­li­té connaî­trait un pic sai­son­nier si­tué en été”, ré­pond Gon­zague Mas­que­lier. » (Ca­the­rine Maillard a pu­blié sur Doc­tis­si­mo, mis à jour le 22 mars 2016)

DANS LA JOUR­NÉE...

Après 22 h! Il pa­raî­trait, se­lon un son­dage réa­li­sé par l’an­dro­lo­gy Ins­ti­tute de Los Angeles, que l’heure in­ter­na­tio­nale pour les câ­lins se­rait très exac­te­ment 22 h 34… Alors, au diable les bul­le­tins de fin de soi­rée, vous avez des pré­li­mi­naires à com­men­cer !

Les hommes connaissent trois pics par jour : un à huit heures le ma­tin, un autre au mi­lieu de l’après-mi­di et le der­nier (de la jour­née), un peu avant mi­nuit.

Si l’en­vie vous prend d’or­ga­ni­ser un 5 à 7 pour at­ti­rer votre par­te­naire, eh bien, faites-le ! Car il sem­ble­rait qu’à cette pé­riode de la jour­née, il se­rait pos­sible de bien ac­cor­der vos vio­lons… D’au­tant plus qu’à ce mo­ment, il y au­rait une grande sé­cré­tion de sé­ro­to­nine (hor­mone du bon­heur).

Il sem­ble­rait que la moins bonne pé­riode pour ten­ter des rap­pro­che­ments in­times est entre 13 h et 14 h 30. Notre or­ga­nisme su­bit alors un creux cir­ca­dien et ren­drait le corps plus ré­cep­tif à une pe­tite sieste plu­tôt qu’à une ren­contre avec Éros…

LE MEILLEUR MOYEN D’ÉVEILLER LES PAS­SIONS

« D’après Willy Pa­si­ni, “C’est la vue qui est en jeu, fac­teur es­sen­tiel de l’ex­ci­ta­tion sur­tout chez les hommes, elle sti­mu­le­rait la pro­duc­tion de tes­to­sté­rone”. Pour cha­hu­ter ses biorythmes, tout ce qui res­semble de près ou de loin à des pe­tites robes lé­gères, ou dé­col­le­tés pi­geon­nants, pro­duisent à coup sûr les bons sti­mu­li. Le so­leil éga­le­ment joue son rôle en fa­vo­ri­sant la sé­cré­tion de mé­la­to­nine, vé­ri­table boos­ter de dé­sir. » (Ca­the­rine Maillard a pu­blié sur Doc­tis­si­mo,mis à jour le 22 mars 2016)

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