Un em­ploi du temps char­gé

Le Journal de Quebec - - SPORTS - Sté­phane Ca­do­rette ste­phane.ca­do­rette @que­be­cor­me­dia.com

TAM­PA | Vous vous de­man­dez si An­to­ny Au­clair se la coule douce sur les plages de la Flo­ride de­puis son ar­ri­vée à Tam­pa?

Pas vrai­ment! Dans une jour­née de tra­vail type, il se pointe au com­plexe d’en­traî­ne­ment des Bucs vers 6 h 30. Une pre­mière réunion avec les ai­liers rap­pro­chés, les quarts-ar­rière et la ligne of­fen­sive a lieu à 7 h 30 sur les blitz de l’ad­ver­saire. Suivent en­suite des réunions d’uni­tés spé­ciales, de l’of­fen­sive et des ai­liers rap­pro­chés avant un walk th­rough où les joueurs mettent en scène quelques jeux.

Viennent en­suite le dî­ner et les obli­ga­tions mé­dia­tiques, la pra­tique, la réunion post-pra­tique, l’en­traî­ne­ment en salle et l’étude du livre de jeux à la mai­son. Il pa­raît qu’au­clair s’en­dort fa­ci­le­ment après cette charge de tra­vail !

UN NOU­VEAU LO­GIS

De­puis le camp d’en­traî­ne­ment, les re­crues comme An­to­ny Au­clair, qui n’avaient pas de poste ga­ran­ti, lo­geaient à l’hô­tel. De­puis sa pro­mo­tion avec l’équipe, Au­clair s’est dé­ni­ché un ap­par­te­ment, qu’il a à peine aper­çu à ce jour !

« Je me suis trou­vé un ap­par­te­ment, où je ne suis al­lé qu’une seule fois pour si­gner mon bail. Des joueurs m’ont sug­gé­ré d’al­ler là parce que tout est meu­blé et que je n’ai pas le temps de m’oc­cu­per de ça parce que je n’ai pas en­core d’au­to. Pour l’ins­tant, on a en­core deux se­maines payées à l’hô­tel. Je pré­voyais ré­gler tout ça la se­maine der­nière, mais avec un ou­ra­gan, aus­si bien at­tendre plu­tôt que de re­trou­ver ton au­to pleine d’eau ou avec un arbre des­sus ! » a-t-il dit.

LES UNI­TÉS SPÉ­CIALES

Là où An­to­ny Au­clair pour­rait se frayer un che­min sur le ter­rain, c’est sur les uni­tés spé­ciales. Du­rant le camp d’en­traî­ne­ment, il a oeu­vré à la fois sur les uni­tés de bot­té de dé­ga­ge­ment, de re­tour de dé­ga­ge­ment et de re­tour de bot­té d’en­voi.

« J’ai vé­cu des choses très dif­fé­rentes, mais je pense que j’ap­prends vite. Ça m’aide dans un sens parce que je n’ai pas vu autre chose que ce que les en­traî­neurs m’en­seignent et je l’ap­plique. Plu­sieurs autres qui ont vu d’an­ciennes tech­niques doivent tout ré­ap­prendre. Ça ne pa­raît pas, mais toute la game est dif­fé­rente. Il y a vrai­ment beau­coup de choses à ap­prendre », a-t-il sou­li­gné.

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.