Deuxième cas hu­main du vi­rus du Nil oc­ci­den­tal confir­mé

Le Reflet (The News) - - ACTUALITIES NEWS - GREGG CHAMBERLAIN gregg.chamberlain@eap.on.ca

La sai­son des mous­tiques est loin d’être ter­mi­née dans l’Est de l’On­ta­rio.

En ef­fet, il existe main­te­nant un deuxième cas confir­mé d’un hu­main in­fec­té par le vi­rus du Nil oc­ci­den­tal dans la ré­gion a ré­cem­ment an­non­cé le Bu­reau de san­té de l’est de l’On­ta­rio (BSEO). Le pre­mier cas été si­gna­lé au dé­but du mois d’août.

Le doc­teur Paul Rou­me­lio­tis, mé­de­cin hy­gié­niste en chef du BSEO, a dé­cla­ré que le Bu­reau de san­té ne don­ne­rait pas le lieu pré­cis de ces cas afin d’évi­ter que cer­tains ré­si­dents de la ré­gion ne se com­plaisent et pensent qu’ils vivent dans une par­tie de la ré­gion sans le vi­rus. « Je ne veux pas que les gens pensent qu’ils sont en sé­cu­ri­té si ce­la [le vi­rus du Nil oc­ci­den­tal] n’est pas dans leur ré­gion, a dé­cla­ré Dr Rou­me­lio­tis. La sai­son des mous­tiques n’est pas ter­mi­née. »

En juillet, le BSEO a an­non­cé que les mous­tiques in­fec­tés par le Nil oc­ci­den­tal ont été cap­tu­rés dans cer­tains pièges ex­po­sés dans le cadre du pro­gramme de sur­veillance du vi­rus du Bu­reau de san­té. Au dé­but du mois d’août, le pre­mier cas d’un hu­main in­fec­té dans l’est de l’On­ta­rio a été confir­mé. Ce deuxième cas a été confir­mé vers la fin du mois d’août.

Le BSEO n’a pas en­core eu de nou­veaux cas confir­més du vi­rus dans la ré­gion de­puis plu­sieurs an­nées, puisque la ma­la­die est de­ve­nue une im­por­tante pré­oc­cu­pa­tion de­puis 2002. L’Est on­ta­rien a eu peu de cas du vi­rus et ceux qui se sont pro­duits ont eu lieu gé­né­ra­le­ment pen­dant les an­nées lorsque le temps plu­vieux était cou­rant pen­dant les mois de prin­temps et d’été. « Cette an­née a été ex­cep­tion­nel­le­ment hu­mide, a dé­cla­ré lDr. Rou­me­lio­tis. Alors, nous ne sommes pas sur­prises. »

Les ré­si­dents dans les ré­gions des cinq com­tés et d’autres par­ties de l’est On­ta­rien sont en­cou­ra­gés à conti­nuer à pra­ti­quer les ha­bi­tudes de pré­ven­tion à la fois au­tour de leur do­mi­cile et lors­qu’ils sortent jus­qu’à ce que le froid de la fin de l’au­tomne et du dé­but de l’hi­ver ar­rivent. Ce­la com­prend de s’as­su­rer que tous les fe­nêtres et les écrans de portes sont in­tacts et n’ont pas de trous qui pour­raient per­mettre l’en­trée des mous­tiques. Aus­si, de s’as­su­rer que toutes les sources d’eau stag­nante, comme les cou­vercles de pis­cine, les pots de fleurs vides, les bains d’oi­seaux et autres sont vi­dés de fa­çon ré­gu­lière pour pri­ver les mous­tiques de ses sites de re­pro­duc­tion po­ten­tiels. Il est aus­si im­por­tant de por­ter des vê­te­ments de cou­leur claire, des che­mises et des pan­ta­lons à manches longues et des chaus­settes en sor­tant et d’uti­li­ser un in­sec­ti­fuge qui contient DEET sur la peau ex­po­sée. Il est avi­sé d’aus­si évi­ter de sor­tit au cré­pus­cule et l’aube, puisque les mous­tiques sont les plus ac­tifs ces temps-ci.

Toutes les es­pèces de mous­tiques ne sont pas des por­teurs du vi­rus du Nil oc­ci­den­tal. La ma­la­die est trans­mise via une pi­qûre d’in­secte in­fec­té. Par contre, la per­sonne vic­time d’une pi­qûre ne contrac­te­ra pas né­ces­sai­re­ment la ma­la­die.

Les symp­tômes ap­pa­raî­tront dans les deux à cinq jours plus tard et peuvent va­rier d’une fièvre lé­gère, d’un mal de tête, d’une dou­leur cor­po­relle, de nau­sées et de vo­mis­se­ments, ain­si qu’une érup­tion cu­ta­née pos­sible sur la poi­trine, l’es­to­mac ou le dos. Dans de rares cas, les symp­tômes peuvent être plus sé­vères. Qui­conque croyant avoir contrac­té le vi­rus du Nil oc­ci­den­tal de­vrait voir son mé­de­cin.

—pho­to d’ar­chives

A se­cond case is now confir­med of a hu­man in­fec­ted with the West Nile vi­rus in Eas­tern On­ta­rio. Dr. Paul Rou­me­lio­tis, chief me­di­cal of­fi­cer for the Eas­tern On­ta­rio Health Unit, says there is no cause for pa­nic but he does urge re­si­dents throu­ghout the re­gion to main­tain good mos­qui­to-pre­ven­tion ha­bits un­til the cold wea­ther set­tles in. That in­cludes drai­ning any sources of stan­ding wa­ter around their homes to de­prive mos­qui­toes of bree­ding sites.

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