COVERGIRL : NADIYA BYCHKOVA

Summum - - SOMMAIRE - PHOTOGRAPHE ALES BRAVNICAR / LIPSTICK SYNDICATION

L’une des grandes dan­seuses de l’eu­rope, cham­pionne du monde, Nadiya Bychkova, est pro­ba­ble­ment l’ukrai­nienne la plus sé­dui­sante de la pla­nète. À la suite de sa par­ti­ci­pa­tion à la com­pé­ti­tion de danse té­lé­vi­sée Strict­ly Come Dan­cing et de sa pa­ru­tion en page cou­ver­ture du ma­ga­zine Play­boy, la jo­lie blonde est ni plus ni moins au som­met de la gloire. En­tre­tien avec une fille char­mante qui n’a peur de rien.

Pour la pre­mière édition de cette nou­velle ère chez SUMMUM, il fal­lait s’as­su­rer de trou­ver une covergirl qui al­lait vrai­ment cor­res­pondre à nos at­tentes. Nadiya Bychkova nous avait été pro­po­sée il y a de ce­la plu­sieurs mois et, comme le temps et le ha­sard font bien les choses, c’est fi­na­le­ment celle qui mar­que­ra le nu­mé­ro de notre 15e an­ni­ver­saire! Tan­tôt mo­dèle tan­tôt dan­seuse pro­fes­sion­nelle, Nadiya Bychkova est sans contre­dit l’une des plus belles femmes que nous avons eu la chance de croi­ser sur notre pas­sage.

D’abord connue grâce à sa car­rière de dan­seuse pro­fes­sion­nelle, Nadiya a été re­dé­cou­verte grâce à son pas­sage à la com­pé­ti­tion de danse té­lé­vi­sée Strict­ly Come Dan­cing, sur la chaîne BBC. Cham­pionne du monde dans 10 types de danse, celle qui a re­çu le so­bri­quet de « Strict­ly si­ren » dans l’émis­sion est éga­le­ment une ha­bi­tuée des séances pho­to. Elle a no­tam­ment fait la page cou­ver­ture du ma­ga­zine Play­boy, il y a quelques an­nées, à la suite d’une de­mande d’un photographe ha­bi­tué de la pu­bli­ca­tion et avec qui elle a tra­vaillé à plu­sieurs re­prises, Ales Bravnicar. « Il me de­man­dait sou­vent si je vou­lais faire un shoo­ting pour le ma­ga­zine. Je ne sen­tais pas que c’était bon mo­ment. Quand j’ai fi­na­le­ment at­teint mon ob­jec­tif, c’est-à-dire de de­ve­nir cham­pionne du monde en danse, j’ai dit oui et c’était juste par­fait. […] J’ai ado­ré tous les pe­tits mo­ments de ce pro­jet avec lui. »

La po­pu­la­ri­té de Strict­ly Come Dan­cing a fait en sorte que Nadiya fut sou­vent de­vant les pro­jec­teurs. Ru­meurs, ar­ticles à son su­jet, pa­pa­raz­zis… il fal­lait se pré­pa­rer à re­ce­voir au­tant d’at­ten­tion mé­dia­tique. Et, bien qu’elle sa­vait que ça fai­sait un peu par­tie de la « game » lors­qu’elle a pris la dé­ci­sion de par­ti­ci­per à SCD, la ma­gni­fique blonde ad­met qu’on ne peut ja­mais se pré­pa­rer à « ça » com­plè­te­ment. Elle s’avoue même chan­ceuse d’avoir des membres d’une fa­mille et d’un en­tou­rage qui com­prennent cette réa­li­té du show-bu­si­ness. « Tant qu’ils ne sont pas af­fec­tés par ces ef­fets-là, ça ne me dé­range pas trop. »

Dans la vie de tous les jours, Nadiya se dit être une femme ex­trê­me­ment simple qui aime les choses… simples. Celle qui est ori­gi­naire de l’ukraine, mais qui de­meure en Slo­vé­nie de­puis main­te­nant 15 ans, adore voya­ger. D’ailleurs, sa fa­mille vi­vant en­core en Ukraine, c’est plu­tôt cette der­nière qui vient la vi­si­ter. « C’est plus fa­cile de voya­ger à tra­vers l’eu­rope à par­tir de la Slo­vé­nie », dit-elle. Nadiya se consi­dère comme une fille, une fu­ture épouse et comme une ma­man; elle a une pe­tite fille de deux ans avec qui elle passe d’in­ou­bliables mo­ments.

Ce sont d’ailleurs ces mo­ments qui la font le plus rire dans la vie. « Ma fille a ce rire si par­ti­cu­lier et conta­gieux. Lors­qu’elle éclate de rire, tu n’as pas le choix de rire avec elle! Par­fois, on n’est pas trop sûrs de sa­voir pour­quoi on rit, par contre, mais on ne peut tout sim­ple­ment pas s’ar­rê­ter. » L’un de ses plus grands rêves est d’avoir une énorme fa­mille et plu­sieurs en­fants.

Comme dan­seuse, Nadiya a un réel coup de coeur pour la rum­ba, qu’elle dé­crit comme très fé­mi­nine et sen­suelle. Mais y a-t-il des danses dans les­quelles elle ex­celle moins? « C’est sûr qu’il y en a puis­qu’il y a tel­le­ment de styles de danse dif­fé­rents. Mais j’adore es­sayer de nou­velles choses et, jus­te­ment, avoir fait par­tie de l’aven­ture SCD m’a don­né la chance de tra­vailler avec des cho­ré­graphes ab­so­lu­ment fa­bu­leux pro­ve­nant de dif­fé­rents types de danse. Alors je conti­nue d’ex­cel­ler dans les danses qui me siéent le mieux et de dé­ve­lop­per ma tech­nique pour celles qui sont nou­velles pour moi… et ça me rend très heu­reuse. »

Par­mi les choses qu’on se­rait sur­pris d’ap­prendre à son su­jet, eh bien il va sans dire que le fait qu’elle ne sache pas faire de la bi­cy­clette a une lon­gueur d’avance sur les autres!

Mais peu im­porte! Quand tu as au­tant de cha­risme, que ta per­son­na­li­té se ré­vèle être aus­si sé­dui­sante que ton en­ve­loppe cor­po­relle et quand tu « got the moooooves » comme elle… on peut bien se pas­ser d’une pe­tite ba­lade à vé­lo, n’est-ce pas?

Newspapers in French

Newspapers from Canada

© PressReader. All rights reserved.