Pour­quoi man­geons-nous de la canne à sucre et du co­lo­casse à la fête de l'Epi­pha­nie?

Watani Francophone - - الصفحة الأمامية -

La fête de l'Epi­pha­nie, qui se­ra cé­lé­brée le mer­cre­di 20 jan­vier, est la fête de l'ap­pa­ri­tion di­vine. Nous man­geons la canne à sucre car elle pousse comme une plante dans des en­droits chauds, et par­ce­qu'elle nous rap­pelle que la cha­leur rend l'es­prit hu­main se dé­ve­lop­per dans la sta­ture spi­ri­tuelle et mon­ter droit comme cette plante (la canne à sucre).

La canne à sucre est di­vi­sée en des tron­çons dont cha­cun re­pré­sente une ver­tu ac­quise à chaque étape de l'âge jus­qu'à ce que nous ar­ri­vions au plus haut.

A l'in­té­rieur, on trouve le coeur blanc de la canne.

Le coeur blanc est rem­pli de dou­ceur.

Toute la dou­ceur pro­vient du coeur droit.

Ce­la nous rap­pelle la né­ces­si­té d'une élé­va­tion de la sta­ture et la sé­cré­tion d'une dou­ceur spi­ri­tuelle de coeurs blancs purs don­nés à d'autres pour les ras­sa­sier.

Aus­si à l'Epi­pha­nie les mai­sons sont rem­plies de co­lo­casse, nour­ri­ture par­ti­cu­lière à cette fête car il nous rap­proche du bap­tême du Ch­rist.

Dans le co­lo­casse il y a une ma­tière toxique et no­cive pour la gorge, qui est la ma­tière gé­la­ti­neuse, mais cette toxine si elle est mé­lan­gée avec de l'eau, elle est trans­for­mée en une ma­tière utile, nour­ris­sante.

Nous nous pu­ri­fions à tra­vers l'eau des toxines du pé­ché comme le co­lo­casse se pu­ri­fie de la ma­tière toxique par l'eau!

Le co­lo­casse est en­foui dans le sol, puis gran­dit pour de­ve­nir de la nour­ri­ture, et le bap­tême est l'en­ter­re­ment ou la mort et la ré­sur­rec­tion avec le Ch­rist, et l'apôtre Paul dit: «En­se­ve­lis avec lui par le bap­tême alors al­lez-y et vous al­lez res­sus­ci­ter avec lui" Co­los­siens 2:12) (Ro­mains 6: 4). - Et le co­lo­casse ne peut être man­gé qu'après avoir éplu­ché l'écorce ex­té­rieure. Sans l'avoir dé­pouillé, il de­vient in­utile, il faut d'abord en­le­ver la croûte dure avant de le man­ger, et nous, dans le bap­tême, en­le­vons les vê­te­ments du pé­ché ou le vieil homme porte dans le bap­tême de nou­veaux vê­te­ments de luxe, vê­te­ments d'in­no­cence et de pu­re­té, afin de de­ve­nir en­fants de Dieu…"

Bonne fête de l'Epi­pha­nie chers lec­teurs

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