Léo­nard de Vin­ci, peintre sur­co­té ?

20 Minutes (Marseille) - - Actualité -

La ve­dette des ventes aux en­chères qui s’ouvrent ce lun­di chez Ch­ris­tie’s à

Sal­va­tor Mun­di

New York se­ra le de Léo­nard de Vin­ci, au coeur d’une ba­taille ju­di­ciaire entre un mil­liar­daire russe et un mar­chand d’art. Dmi­tri Ry­bo­lov­lev ac­cuse Yves Bou­vier, qui de­vait l’ai­der à in­ves­tir 2 mil­liards de dol­lars (en­vi­ron 1,71 mil­liard d’eu­ros) en oeuvres d’art, d’avoir pris des marges exor­bi­tantes. Le en se­rait la preuve fla­grante. Yves Bou­vier au­rait ache­té le

Sal­va­tor Mun­di

W2 5 Le « vieux » es­saie d’être Gar­ri­do choi­sit la té­lé ami avec le « pe­tit gros » plu­tôt que la po­li­tique

Do­nald Trump, peu ac­tif sur Twit­ter de­puis le dé­but de sa tour­née en Asie, a rat­tra­pé son re­tard en seule­ment une ma­ti­née, di­manche. Il s’est ex­pri­mé au su­jet du di­ri­geant nord-co­réen : « Pour­quoi Kim Jong-un m’in­sul­te­rait-il en me trai­tant de “vieux” alors que je ne le trai­te­rai JA­MAIS de “pe­tit gros” ? Eh bien, j’es­saie tel­le­ment d’être son ami, peut-être qu’un jour ça ar­ri­ve­ra ! » Deux heures plus tôt, le pré­sident amé­ri­cain avait twee­té que Xi Jin­ping, son ho­mo­logue chi­nois, avait ac­cep­té de dur­cir les sanc­tions contre la Co­rée du Nord en ré­ponse à son pro­gramme nu­cléaire.

3 Après avoir rou­lé 22 km à contre­sens, il s’en­dort

Du­rant une ving­taine de ki­lo­mètres, un homme ivre a rou­lé à contre­sens sur l’au­to­route, sa­me­di, vers 6 h 45 du ma­tin, sur l’A62, entre Tou­louse et Bor­deaux. Heu­reu­se­ment, il n’a pas pro­vo­qué d’ac­ci­dent. Sa course s’est ache­vée au péage de Tou­louse-nord, quand il n’a pas pu al­ler plus loin. Il est alors sor­ti de sa voi­ture et est al­lé dor­mir dans un fos­sé voi­sin, in­dique

C’est là que les gen­darmes l’ont in­ter­pel­lé. Il a été pla­cé en garde à vue.

La Dé­pêche du Mi­di.

ta­bleau chez So­the­by’s pour 80 mil­lions de dol­lars (68 mil­lions d’eu­ros) en 2013, et l’au­rait re­ven­du à M. Ry­bo­lov­lev pour 127,5 mil­lions (108,8 mil­lions d’eu­ros). En le re­met­tant aux en­chères, le mil­liar­daire russe es­pé­re­rait dé­mon­trer que le prix était surestimé. Ch­ris­tie’s a es­ti­mé à 100 mil­lions de dol­lars (85 mil­lions d’eu­ros) la va­leur de cette toile de 65 cm sur 45 cm, ven­due 45 £ en 1958, bien avant qu’elle ne soit re­con­nue comme un de Vin­ci, en 2005. « Le CSA a comp­ta­bi­li­sé mes pas­sages à l’an­tenne en temps de pa­role France in­sou­mise », a ex­pli­qué au Ra­quel Gar­ri­do, chro­ni­queuse dans l’émis­sion « Les Ter­riens du di­manche », de­puis la ren­trée. Elle quitte donc la po­li­tique : « A la té­lé, il y a si peu d’insoumis, tan­dis qu’à La France in­sou­mise, des “Ra­quel”, il y en a plein ! Je tourne donc la page sans états d’âme. »

JDD 6 A Londres, miam miam chez Mam­ma Mia !

La star sué­doise Bjorn Ul­vaeus, ex­membre du groupe ABBA, a ob­te­nu le feu vert des au­to­ri­tés lon­don­niennes pour construire un res­tau­rant à thème, Mam­ma Mia ! The Par­ty. Il se­ra consti­tué d’une salle construite dans le style des ta­vernes grecques où l’on dé­gus­te­ra une cui­sine mé­di­ter­ra­néenne tout en ap­pré­ciant un show Mam­ma Mia ! im­mer­sif. Gi­gan­tesque théâtre, il pour­ra ac­cueillir les spec­tacles les plus au­da­cieux. Bjorn Ul­vaeus a dé­jà ou­vert un res­tau­rant si­mi­laire à Stock­holm. A 57 ans, Hugh Grant est plu­tôt heu­reux de ne plus être can­ton­né aux co­mé­dies ro­man­tiques qui ont lan­cé sa car­rière. A leur pro­pos, il dé­clare sur Hol­ly­wood. com : « C’est dif­fi­cile de les faire sans être en­nuyeux ou rin­gard. Alors, quand on com­mence à t’of­frir des rôles plus nuan­cés avec des notes plus sombres et plus de contraste, c’est un sou­la­ge­ment. » Il a ain­si in­ter­pré­té un rôle plus dra­ma­tique dans et un ac­teur en fin de car­rière dans le film d’ani­ma­tion

Cloud At­las Pad­ding­ton 2. 8 Ju­pi­ter et Vé­nus avaient ren­dez-vous ce ma­tin

Ce lun­di ma­tin, à l’aube, les pla­nètes Ju­pi­ter et Vé­nus étaient très proches l’une de l’autre dans le ciel. Un spec­tacle cé­leste vi­sible à l’oeil nu, si vous re­gar­diez vers l’est vers 7 h. Les deux pla­nètes les plus brillantes du sys­tème so­laire, qui se rap­pro­chaient de­puis plu­sieurs jours, se sont frô­lées à moins de 0,3° d’écart. Il s’agit d’un ef­fet d’op­tique : Vé­nus se trouve à 245 mil­lions de ki­lo­mètres de la Terre, etJu­pi­ter à plus de 950 mil­lions de ki­lo­mètres. Ces deux pla­nètes s’étaient dé­jà rap­pro­chées en 2015 et 2014. Pour l’éclipse to­tale, il fau­dra être pa­tient et at­tendre 2065. Cette an­née-là, le 22 no­vembre exac­te­ment, Vé­nus pas­se­ra de­vant Ju­pi­ter. Une éclipse in­édite de­puis 1818.

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