Spor­tif en quête d’har­mo­nie

20 Minutes (Montpellier) - - Montpellier Sports - Jé­rôme Dies­nis

«La pre­mière fois que j’y suis al­lée, j’étais ré­ti­cente. Au­jourd’hui, je le conseille à ma fa­mille. » Kel­ly Ga­déa, foot­bal­leuse in­ter­na­tio­nale (5 sé­lec­tions) té­moigne sans fard des bien­faits de la bio-éner­gie sur son corps. « Je me sou­viens d’une bles­sure au mol­let la veille d’un match à Saint-Etienne. J’étais per­sua­dée de ne pas pou­voir jouer. Le len­de­main, après une séance, je n’avais plus au­cune dou­leur », re­prend l’ex-Mont­pel­lié­raine, au­jourd’hui sous les cou­leurs de l’Olym­pique de Mar­seille.

« Har­mo­ni­sa­tion du corps »

La pra­tique échappe à la mé­de­cine tra­di­tion­nelle, qui la re­garde par­fois d’un oeil soup­çon­neux. « Je n’ai pas la pré­ten­tion d’être une ma­gi­cienne, ni une gué­ris­seuse. Ça ne fonc­tionne pas à tous les coups. Notre sta­tut est ce­lui de thé­ra­peute », dé­taille Ma­ry­line Mo­toya qui pro­pose des soins à Ven­dargues, à cô­té de Mont­pel­lier. « C’est une mé­thode d’har­mo­ni­sa­tion et d’équi­li­brage du corps sans dou­leur, sans ma­ni­pu­la­tion, sans mé­di­ca­tion, sans ef­fet se­con­daire. » Mais les ef­fets sont spec­ta­cu­laires. Ma­ry­line Mon­toya soigne des spor­tifs qui ne trouvent pas de ré­ponses ailleurs. « Après une opé­ra­tion, je n’ar­ri­vais pas à re­jouer, ex­plique un foot­bal­leur pro sou­hai­tant gar­der l’ano­ny­mat. Après plu­sieurs séances, j’ai re­trou­vé mes sen­sa­tions, comme avant. C’était trou­blant. » « Je connais cinq autres joueuses qui pra­tiquent des séances. Ça m’a ap­por­té moins de stress et plus de sé­ré­ni­té dans mon jeu. Ces bien­faits, je les sens au quo­ti­dien, pas seule­ment sur un ter­rain », conclut Kel­ly Ga­déa.

Les séances de bio-éner­gie se pra­tiquent sans au­cune ma­ni­pu­la­tion.

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