Vos études en ver­sion ori­gi­nale

Se for­mer à l’étran­ger pour s’en­ri­chir per­son­nel­le­ment et pro­fes­sion­nel­le­ment

20 Minutes (Paris) - - CULTURE - Laure Mar­chal 20 Mi­nutes Pro­duc­tion

Vivre en im­mer­sion au moins 6 mois dans un autre pays est une vé­ri­table ex­pé­rience. Et c’est au­jourd’hui à la por­tée de bon nombre d’étu­diants. L’ac­cès à un cur­sus à l’étran­ger est en ef­fet fa­ci­li­té quelle que soit la for­ma­tion choi­sie, et réa­li­sable à moindre coût. La « phi­lo­so­phie » ERAS­MUS s’est pro­pa­gée dans beau­coup d’écoles : com­merce, ma­na­ge­ment, RH, com­mu­ni­ca­tion, im­mo­bi­lier, art, di­gi­tal… Au­jourd’hui, se for­mer à l’étran­ger pré­sente de nom­breux avan­tages. Le pre­mier ? Sor­tir de sa zone confort. « Les étu­diants ap­prennent à se dé­brouiller dans un autre pays, loin de leurs pa­rents, dans une autre culture », com­mente Ju­lie Mlecz­ko ré­dac­trice en chef de Stu­dy­ra­ma. Ils prennent du re­cul par rap­port à leur pays d’ori­gine, et quand ils re­viennent ils portent un nou­veau re­gard qui les rend plus ou­verts », pour­suit-elle. Ils re­viennent éga­le­ment avec une connais­sance d’eux-mêmes ap­pro­fon­die, vé­ri­table clé pour bien choi­sir son orien­ta­tion pro­fes­sion­nelle. Dans un autre pays, ils ex­pé­ri­mentent ce qu’ils sont ca­pables de faire ou pas, dé­couvrent d’autres fa­çons de tra­vailler, d’autres pé­da­go­gies, d’autres centres d’in­té­rêt. Ce qui leur per­met d’af­fi­ner leurs goûts. S’ajoute à ce­la le dé­ve­lop­pe­ment de la culture gé­né­rale dont l’ap­pren­tis­sage d’une autre langue. Et l’on sait à quel point il est pri­mor­dial d’en par­ler plu­sieurs au­jourd’hui sur le mar­ché de l’em­ploi.

Dé­ve­lop­per ses soft skills

« Faire une par­tie de son cur­sus à l’étran­ger est très va­lo­ri­sant sur un CV », ex­plique Ju­lie Mlecz­ko. Ce­la montre en ef­fet un en­ga­ge­ment fort de la part de l’étu­diant. Le simple fait d’être par­ti en dit beau­coup sur son tem­pé­ra­ment, sa mo­ti­va­tion, voire même son cou­rage ! « Les re­cru­teurs re­gardent tou­jours la per­sonne d’un autre oeil quand elle a une telle ex­pé­rience » pour­suit la ré­dac­trice en chef. Le pro­fil est plus riche, plus in­té­res­sant. A l’heure où les en­tre­prise s’in­té­ressent da­van­tage aux « soft skills » (ndlr : ha­bi­le­tés hu­maines, re­la­tion­nelles) qu’aux « hard skills » (com­pé­tences tech­niques), l’ex­pé­rience à l’étran­ger est un réel avan­tage. Les re­cru­teurs savent que la per­sonne bé­né­fi­cie de qua­li­tés telles que l’au­to­no­mie, la prise de dé­ci­sions, l’ou­ver­ture sur le monde… Autre point non né­gli­geable : les étu­diants par­tis étu­dier à l’étran­ger ont tra­vaillé avec des per­sonnes de culture dif­fé­rente, ce qui les rend adap­tables. Et pour une en­tre­prise, quoi de plus ap­pré­ciable ? Ce conte­nu a été réa­li­sé pour Stu­dy­ra­ma, par 20 Mi­nutes Pro­duc­tion, l’agence conte­nu de 20 Mi­nutes.

Par­tir étu­dier à l’étran­ger peut être un vrai plus sur un CV.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.