Quand Roth­schild rime avec chasse

UN CHAS­SEUR NA­TU­RA­LISTE

Connaissance de la Chasse - - Passion Familiale -

Par­ti­cu­liè­re­ment dis­cret dans les mé­dias, plus en­core en ce qui concerne la chasse, Ben­ja­min de Roth­schild a ac­cep­té de ré­pondre à nos ques­tions à brûle-pour­point, sur le ter­rain. Pour les 40 ans de

de son cô­té s’est lui aus­si, au fil de ses nom­breuses an­nées en brousse, for­gé un sa­voir-faire et un pro­fes­sion­na­lisme in­dé­niables re­con­nus par tous ses pairs. Com­bi­ner nos sa­voirs, nos moyens et nos com­pé­tences nous est alors ap­pa­ru non seule­ment ju­di­cieux mais aus­si ex­trê­me­ment com­pa­tible… Qui plus est, nous avons la même vi­sion des choses. Même s’il est aus­si vrai que j’avais préa­la­ble­ment ren­con­tré une autre per­sonne avant. Ce­ci étant, l’os­mose ne s’était pas faite comme ce fut le cas avec Pierre.

Pour­quoi avoir choi­si le Ca­me­roun ?

J’adore l’Afrique cen­trale et j’ai chas­sé élands, bon­gos, buffles, lions pen­dant plus de quinze ans en Rca. Au­jourd’hui l’in­sé­cu­ri­té cen­tra­fri­caine, le bra­con­nage des fron­ta­liers… m’ont fait re­gar­der ailleurs et il est vrai que le Ca­me­roun, pays voi­sin, était beau­coup mieux gé­ré. En­fin et pour ré­pondre to­ta­le­ment à votre ques­tion, sa­chez qu’à l’âge de 25 ans, j’ai ef­fec­tué mon pre­mier sa­fa­ri afri­cain dans ce pays chez Hen­ry Eyt-Des­sus. Le Ca­me­roun a donc de­puis très long­temps une place par­ti­cu­lière dans mon coeur.

Un cer­tain nombre de per­sonnes s’of­fusquent que dé­sor­mais, çà et là, de plus en plus de com­pa­gnies de sa­fa­ri sont dé­te­nues par des fi­nan­ciers

Tout comme en Afrique, Ben­ja­min de Roth­schild se pas­sionne pour l’évo­lu­tion et la ges­tion de ter­ri­toires qui lui sont chers, qu’ils soient fran­çais, au­tri­chiens.

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