Coup de so­leil

Cosmopolitan (France) - - Oh beaute! -

mous­sant à la fraise », elle garde pré­cieu­se­ment cet hé­ri­tage : « Je n’écoute ni la ven­deuse ni une co­pine. Plu­tôt ma rai­son. Ni trop cher ni trop bio. Quand une crème me fait du bien, je le sens im­mé­dia­te­ment, et je reste fi­dèle. J’adore l’Huile pour le Corps d’Yves Ro­cher qui sent le mo­noï. Et tout au­tant les pro­duits de la mer Morte. » Elle les a dé­cou­verts en Is­raël où elle a tour­né avec le réa­li­sa­teur Eran Rik­lis. Même chose pour le soin. Elle raf­fole des mas­sages pour les pieds. Et même des mas­sages de tout le corps. « J’adore qu’on prenne soin de moi… à l’ex­té­rieur. Chez moi, je ne fais pas grand-chose. » Là en­core, pas le genre à lais­ser po­ser un masque dans une ser­viette chaude en traî­nant un bon quart d’heure dans la mai­son. « Oh que non ! » Elle fait du pia­no plu­tôt. C’est une ex­cel­lente Ge­lée Éclair­cis­sante che­veux, Des­sange. ar­tiste qui n’a ja­mais mis en avant ses prouesses. D’ailleurs, elle parle le moins pos­sible de sa vie pri­vée.

Du sport avant tout

Elle veut res­ter la « fille la plus nor­male du monde ». Pour­tant, en l’écou­tant, on sent qu’elle ne l’est pas tou­jours… Dans sa salle de bains, il y a plus de cent fla­cons de par­fums ! « Parce que je trouve ça beau. » Elle fait du sport, trois fois par se­maine, avec le coach star des stars, JeanPierre Clé­men­ceau. Mus­cu­la­tion, éti­re­ments, exer­cices au sol, etc. Après un tour­nage dif­fi­cile, elle trouve qu’il n’y a rien de mieux. Ça, ou al­ler na­ger. Si­non, « je dors. C’est bien aussi le som­meil ». Et puis, elle a un su­per bon plan pour se trou­ver belle : « Il ne faut pas se re­gar­der. On est tou­jours beau­coup trop sé­vère avec soi-même. Lais­sons les autres nous dire ce qu’ils en pensent. » Eux sont tou­jours prêts à nous faire des com­pli­ments. La preuve : « J’adore vos chaus­sures. J’ai les mêmes. »

Gla­mour aussi

Elle est égé­rie Des­sange, « parce qu’elle re­pré­sente la femme na­tu­relle, mo­derne, as­su­mée », dit Ben­ja­min Des­sange. Parce qu’elle est blonde, carte maî­tresse du cé­lèbre coif­feur. Un beau blond que Char­lotte Ca­the­rin, di­rec­trice de l’équipe créa­trice lui a fait, tout en na­tu­rel. Elle se­rait prête à se teindre en brune, à lais­ser tom­ber l’ef­fet wa­vy pour des ba­guettes à la chi­noise ? « Uni­que­ment pour un rôle. » Elle se dé­place en moto, va à ses ren­dez-vous casque sous le bras, le che­veu im­pec : «Mon astuce ? Le Sham­pooing Sec Che­veux Blonds Des­sange pour leur re­don­ner du peps, une vraie re­touche éclat. » Elle vou­drait pou­voir se mettre au so­leil, mais c’est « écran to­tal obli­ga­toire » : sa der­ma­to lui a fait peur. Le ma­tin, un gloss, du crayon noir au­tour des yeux. Elle se sou­vient du geste de sa mère : « Elle brû­lait la mine de son crayon pour faire fondre la ma­tière et mieux l’ap­pli­quer. J’adore ! » Rien ne dé­clenche plus une émo­tion qu’un beau sou­ve­nir. C’est ça, la beau­té.

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