PA­ME­LA ET GRE­GO­RY Un clic ne fait pas tout

Une ap­pli cÕest bien, mais après il faut sÕap­pli­quer. Pas sžrs, pas pr•ts au dé­but, ils se re­trouvent plus forts que ja­mais.

Cosmopolitan (France) - - RENCONTRE - Par Mé­la­nie Guez. Pho­to Del­phine Gho­sa­ros­sian.

Où, quand, com­ment ? PA­ME­LA : On se rencontre sur Tin­der. On se « matche » GRE­GO­RY: On se « like » sur une ap­pli smart­phone. On seule­ment, rien de plus, on ne se parle même pas. Moi, échange quelques mots… pas le temps de se voir, domje vis une re­la­tion à dis­tance avec un Hol­lan­dais qui mage. Dans la fou­lée, je rencontre une fille à une soi­rée, de­vient trop com­pli­quée, et au bout d’un an en­vi­ron, je avec la­quelle je reste sept mois. De nou­veau cé­li­ba­taire, me re­con­necte sur l’ap­pli. Greg me re­con­tacte et on je re­tourne sur Tin­der. Tiens, Pa­me­la est tou­jours dé­cide de se voir ra­pi­de­ment. Mai 2014, on se donne connec­tée, je re­prends donc contact avec elle et on se ren­dez-vous au parc. Lorsque je le vois, je ne suis pas donne ren­dez-vous pour la se­maine sui­vante. Je la dé­çue, il cor­res­pond bien à sa pho­to, pre­mier point trouve très mi­gnonne. On passe trois heures à se pro­meim­por­tant. Après, on a tou­jours une pe­tite crainte, la ner, à dis­cu­ter, c’est très agréable… mais je n’ar­rive pas à ges­tuelle, l’odeur, la voix… Mais chez lui, tout me plaît. sa­voir si je lui plais ou non.

Pre­mier bai­ser ?

Au mo­ment de se dire au re­voir, il m’em­brasse. J’en ai en­vie éga­le­ment, alors fi­na­le­ment, pour­quoi tar­der ?

Et après ?

Il at­tend un mois avant de m’an­non­cer qu’il a un fils de 3 ans, je reste un peu per­plexe, il a rai­son, ça m’au­rait ef­frayée. Mais il est très pré­ve­nant, j’ai droit à un mas­sage tous les ma­tins avant de me le­ver… Sauf que peu après mon an­ni­ver­saire, où il rencontre ma mère et se re­trouve sous les pro­jec­teurs, il me quitte. Il a be­soin « de se re­cen­trer ». Je le prends mal, mais il re­vient. Cette pause est po­si­tive et on en sort plus sou­dés.

Pe­tit dé­faut ?

Il est très poin­tilleux, il fait at­ten­tion au moindre dé­tail. Mais ça peut être aus­si une qua­li­té. Main­te­nant, en tout cas, c’est ce que je me dis.

Plus belle qua­li­té ?

Il est brillant, très doux, et drôle, je sais qu’il est par­fait !

Des pro­jets ?

Un voyage en amou­reux. Au­jourd’hui, on construit notre his­toire sans se mettre de pres­sion. Je la rac­com­pagne et au mo­ment de par­tir je l’em­brasse. Elle me plaît, je n’hé­site pas. Peu de temps après ses 30 ans, et alors que j’ai fait la connais­sance de ses amis et de sa mère, je réa­lise que notre couple s’of­fi­cia­lise, ce qui me donne l’im­pres­sion de perdre ma li­ber­té. Je dé­cide de me sé­pa­rer d’elle par peur de l’en­ga­ge­ment. Après une se­maine de si­lence ra­dio des deux cô­tés, je pro­pose qu’on se voie pour faire le point, pour ten­ter de la ré­cu­pé­rer. Nous nous ac­cor­dons trois jours de ré­flexion. Elle est as­sez ca­pri­cieuse, je suis par­fois dé­sta­bi­li­sé lors­qu’elle me fait la tête car je ne com­prends pas pour­quoi, mais ça ar­rive de moins en moins sou­vent.

J’aime sa sen­sua­li­té, elle est féminine et mar­rante. Nos pro­jets, pour le mo­ment, c’est l’Es­pagne : nous par­tons pour Pal­ma de Ma­jorque tous les deux.

l

Pa­me­la, 30 ans, comp­table, et Gre­go­ry,

34 ans, consul­tant en fi­nance.

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