Je suis sym­pa avec mon corps

Cosmopolitan (France) - - BEAUTÉ -

➔ Je viens de m’ins­crire dans une salle de sport et rien que l’ini­tia­tive me donne l’im­pres­sion d’avoir per­du deux tailles.

So­line, 29 ans

➔ Une fois par mois, avec trois co­pines, on s’offre un cours de Gy­ro­ki­ne­sis avec un prof par­ti­cu­lier. C’est plus cher qu’un ci­né mais c’est notre kif et ça nous mo­tive de faire ça à trois. Quand on se re­trouve, c’est concours de corps ferme. Pas ques­tion de pas­ser pour la mol­las­sonne du groupe.

Ly­die, 34 ans

➔ Quand j’ai em­mé­na­gé dans mon stu­dio meu­blé, il n’y avait qu’un mi­roir face. Ce qui me conve­nait très bien. Mon vi­sage, ça al­lait tou­jours, j’ai la chance d’avoir une jo­lie peau. Le reste pas­sait à l’as. Jus­qu’au jour où je ne suis plus ren­trée dans un pan­ta­lon, puis dans un autre. Je me suis of­fert un mi­roir pied, et ça change tout. Mon corps mé­ri­tait de se voir en en­tier pour ré­agir : « Non mais tu m’as vu ? »

Sonia, 32 ans

➔ Ma tante Ni­nette était ronde, et pour­tant sa danse du ventre lais­sait les hommes ba­bas. Je fais de la danse orien­tale, non seule­ment pour conti­nuer une tra­di­tion fa­mi­liale, mais aus­si parce que les femmes de ma fa­mille n’ont ja­mais confon­du min­ceur et fer­me­té. « Épa­nouies », di­sait ma tante, ja­mais «grosses ».

Farida, 32 ans

➔ « Moi, je fais des squats chaque jour », m’a glis­sé un jour Pi­lar, ma meilleure amie hy­per spor­tive qui vit à Bar­ce­lone. OK, sauf que moi, j’ai à peine le temps de comp­ter jus­qu’à 10 que je m’en­nuie dé­jà. Il y a un mois, j’ai trou­vé la so­lu­tion : tous les soirs, je fais des squats en sky­pant Pi­lar. Comme ça, elle me mo­tive, et on se ra­conte notre jour­née.

Sa­lo­mé, 26 ans

➔ Quand je marche, je bosse mon fes­sier ! Pied droit, je contracte la fesse droite, pied gauche, c’est l’in­verse… Et pas d’in­quié­tude : contrac­ter le der­rière en mar­chant, ça ne se re­marque pas.

Bar­ba­ra, 30 ans

➔ Après la nais­sance de ma fille, je suis res­tée ronde. La faute à mon ADN, à mon corps qui stocke tout. Jus­qu’à ce que, sur les conseils d’un nu­tri­tion­niste, j’écrive ce que j’avale dans une jour­née. Deux pages ! On gros­sit parce qu’on mange. De­puis je ne cherche pas d’autres ex­cuses à mes ki­los en trop, je re­garde mon corps au­tre­ment. S’il est « lourd », c’est ma faute, et pas la sienne.

Ti­phaine, 31 ans

➔ Par­tout où je vais, je prends ma corde à sau­ter. En week-end, en va­cances et même au tra­vail… je sau­tille entre mi­di et deux. Je trouve ça plus drôle que de cou­rir sans ligne d’ar­ri­vée.

Marion, 28 ans

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