Et s’il suf­fi­sait de 5 mi­nutes pour chan­ger ma vie...

Les jour­nées de plus en plus courtes, les lèvres ger­cées et les fris­sons à ré­pé­ti­tion… Et si le meilleur re­mède contre le froid et les coups de blues, c’était l’amant d’hi­ver ?

Cosmopolitan (France) - - LA UNE - Par Noé­mie Avril. Pho­to Ch­ris Cray­mer.

Il nous im­mu­nise

L’amant d’hi­ver est à consom­mer sans mo­dé­ra­tion ! Se­lon une étude me­née par l’Uni­ver­si­té Wilkes en Penn­syl­va­nie, la sa­live des per­sonnes qui font sou­vent l’amour contient de plus grandes quan­ti­tés d’im­mu­no­glo­bu­lines A. Et les « IgA », pour les in­times, sont des an­ti­corps qui nous pro­tègent des in­fec­tions. Un or­gasme, c’est quand même plus sym­pa qu’une cuillère de si­rop entre deux pas­tilles ef­fer­ves­centes, non ?

Il nous sculpte

Que celle qui n’a ja­mais re­non­cé à al­ler à la salle de sport pour se blot­tir sous sa couette, la té­lé­com­mande dans une main et le cho­co­lat chaud dans l’autre, me jette la pre­mière pierre. Par -10 °C (res­sen­tis), la ten­ta­tion de binge-wat­cher « Game of Th­rones » plu­tôt que d’en bra­ver les dé­cors l’em­porte bien sou­vent. At­ten­tion ! Bou­lot + mé­tro + do­do - aqua­bike = couenne. C’est là qu’in­ter­vient l’amant d’hi­ver. Il nous garde en forme(s) sans qu’on ait à gre­lot­ter vingt mi­nutes dans le bus pour re­joindre une salle de sport sans chauf­fage. Pen­dant une séance co­quine, on brûle 200 ca­lo­ries mi­ni­mum, ce qui équi­vaut à une ving­taine de mi­nutes de vé­lo. Échan­ger une séance de pé­da­lage el­lip­tique contre une par­tie de ba­ti­fo­lage… c’est plu­tôt ten­tant, non ?

Il nous tient chaud

Pla­quer une bouillotte contre son ventre, en­fi­ler sa gre­nouillère en pi­lou pi­lou et comp­ter sur son or­di­na­teur por­table pour nous ré­chauf­fer les cuisses, c’est ef­fi­cace mais pas très sexy. Alors pour­quoi ne pas uti­li­ser… l’amant d’hi­ver ? Quand il fait fris­quet, l’avan­tage, c’est qu’on ne trans­pire pas, on peut donc se blot­tir contre son par­te­naire sans que nos peaux se collent… En gros, c’est LE mo­ment pour les câ­lins. En plus, il nous fait éco­no­mi­ser le chauf­fage. Et les gre­nouillères en pi­lou pi­lou.

Il nous ré­con­forte

Le so­leil qui se lève à 10 heures et fi­nit sa jour­née à 17 heures… Ça nous donne en­vie d’en faire au­tant. Adios apé­ros en ter­rasse et soi­rées à la chaîne ; quand il fait froid, on a juste en­vie de res­ter chez soi. Alors avoir un amant sous la patte pour nous te­nir com­pa­gnie du­rant notre hi­ber­na­tion, ça re­monte quand même le mo­ral. Après une jour­née de bou­lot, quoi de mieux que de ca­ler son nez gla­cé contre le torse ras­su­rant de son homme et pas­ser les di­manches en­tiers sous la couette… Et puis, par­ta­ger tar­ti­flettes et ra­clettes dé­gou­li­nantes de ré­con­fort avec quel­qu’un, c’est plus agréable que de gre­lot­ter de­vant son Scrabble en ligne.

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