Sexe Ma nou­velle pre­mière fois

APRÈS UNE PÉ­RIODE SANS SEXE, ON A PAR­FOIS OU­BLIÉ LES CODES, LES GESTES… JUS­QU’À CE QU’ON RE­PRENNE CONFIANCE.

Cosmopolitan (France) - - MA VIE EN ROSE - Par Em­ma Car­te­ron. Photo Ro­bert Whit­man

Celle qui ranime

Mon mec me plaque à 30 ans, deux se­maines avant notre ma­riage. Quand je re­fais sur­face, je dé­cide de bais­ser le ri­deau sur l’amour : j’ai soif de li­ber­té et de lé­gè­re­té. Je vais les cher­cher à Londres où j’en­traîne le temps d’un week-end quelques co­pines aven­tu­reuses. Si la vie était as­sez ac­com­mo­dante pour mettre sur mon che­min le gar­çon rê­vé le jour où je suis une bombe, épi­lée, de bonne hu­meur, le tout dans la bonne pé­riode du mois, ça se sau­rait. Jus­te­ment, dans ce bar bon­dé, ma bière en­tre­choque vite celle de Sven, un cow-boy ta­toué. Puis c’est ma langue contre la sienne. Trente mi­nutes de bai­sers plus tard, je plante mes co­pines et je le suis, main dans la main. Mais, ar­ri­vée en bas de chez lui, je re­cule. Faire l’amour avec le pre­mier ve­nu ? Non, ça ne me res­semble pas, je suis folle ! Mais un peu de fo­lie par­fois… L’en­vie de me lais­ser em­bar­quer par ce gar­çon qui me re­garde avec gour­man­dise est trop forte. Cinq mi­nutes plus tard, il fait sau­ter les bou­tons de mon che­mi­sier en même temps que mes der­nières ré­serves : je l’em­brasse à pleine bouche, le ren­verse sur le lit et lui grimpe des­sus. Du lit à la salle de bains, de la salle de bains à la mo­quette, on fait l’amour pen­dant des heures ! Je ne sais pas si c’est la co­lère contre mon ex, la ven­geance ou le fait qu’il n’y ait au­cun en­jeu af­fec­tif avec Sven, mais je me lâche comme ja­mais. Il n’est pas l’homme de ma vie, mais l’homme de mon re­tour à la vie ! Ka­ri­ma, 31 ans

Celle qui booste l’ego

Je viens de pas­ser la moi­tié de ma vie au cô­té de Maxime. Au fil des an­nées, il s’est mué en grand frère, en pote, en gros chat ras­su­rant rou­pillant sur le ra­dia­teur et, les mau­vais jours, en ba­na­nier en­com­brant. Après deux ans de so­li­tude du­rant les­quels je re­mâche l’échec de cette his­toire, je ren­contre dans le théâtre où je tra­vaille un type di­rect : « T’es belle et t’as de su­perbes

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