Il n’y a qu’à Cos­mo qu’ils avouent ça.

Cosmopolitan (France) - - LEURS CONFESSIONS - Par So­phie Hé­naff

1 CODE-BARRES

Ce soir, pre­mier ren­dez-vous avec Na­ta­cha. Pour l’oc­ca­sion, je me suis ache­té une che­mise bleu ciel, as­sor­tie à mes yeux, et j’ai bien fait puisque Na­ta­cha la re­marque et me com­pli­mente. Je la joue non­cha­lant : « Oui, je l’ai de­puis un mo­ment, mais je l’aime bien. » Elle ri­gole et dé­signe ma che­mise : « Un mo­ment, t’es sûr ? » J’avais bien pen­sé à en­le­ver le prix, mais pas l’éti­quette au­to­col­lante avec la taille… Mar­tial, 27 ans

2 JAMES TRIPLE BOND

On rentre à pied de soi­rée avec Ch­loé et j’en pro­fite pour lui glis­ser que je la trouve beau­coup trop stres­sée en ce mo­ment. À mon avis, elle de­vrait faire un peu de sport et de re­laxa­tion. Elle nie et j’in­siste en lui di­sant que moi, ça m’a trans­for­mé, quand un chien se met à aboyer der­rière une grille. J’ai fait un bond de deux mètres. De­puis dix jours, Ch­loé imite mon cri en ri­go­lant. Ke­vin, 27 ans

3 SU­PER-HÉ­ROS

Le mer­cre­di après-mi­di, je garde sou­vent Ke­ran, mon ne­veu de 4 ans. D’abord ça me fait plai­sir, en­suite ça dé­panne ma soeur, et sur­tout c’est un vrai piège à filles. La preuve : je suis au square et Bet­ti­na, la jeune fille au pair de mes voi­sins, m’adresse en­fin la pa­role. On dis­cute gen­ti­ment en sur­veillant mon Ke­ran et son Ar­thur, quand le ton monte entre les gar­çons. Bet­ti­na me fait signe de me taire pour écou­ter Ar­thur : « Je suis plus fort que SamSam, c’est mon père qui le dit. » Ré­ponse de Ke­ran : « Et moi, mon ton­ton, il dit que je suis plus fort que Tin­der. » Am­jad, 23 ans

4 PRESQUE

Au­jourd’hui, je suis en té­lé­tra­vail et j’avoue qu’avec ma co­pine on en a pro­fi­té pour res­ter au lit toute la ma­ti­née. S’il y a une ur­gence, j’ai mon por­table. Sauf qu’à mi­di quand je le consulte, jus­te­ment, je réa­lise qu’il est res­té en mode avion : j’ai six ap­pels en ab­sence du bu­reau. Pa­ni­qué, j’ouvre d’abord mes mails pour éva­luer les dé­gâts : il y en a un de ma chef. Je ré­ponds illi­co avec toutes mes ex­cuses et un bon my­tho : « On m’a vo­lé mon por­table hier soir. » Ça au­rait pu mar­cher si le mail ne s’était pas conclu par « en­voyé de mon iP­hone ». Pier­rick, 31 ans

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