COMMENT PRO­LON­GER L’EF­FET VA­CANCES ?

31 IDÉES POUR GAR­DER LA TÊTE ET LE CORPS EN ÉTÉ.

Cosmopolitan (France) - - SOMMAIRE - Par Ch­loé Plan­cou­laine. Pho­to Beth Stu­den­berg.

31 idées pour gar­der la tête et le corps en été. Par Ch­loé Plan­cou­laine.

j Je de­mande au coiffeur une lé­gère dé­co­lo­ra­tion pour gar­der le ren­du des cheveux blon­dis par le so­leil. Vé­ro­nique, 29 ans

Je ne quitte ja­mais un pays sans avoir no­té ma re­cette lo­cale pré­fé­rée : les bei­gnets de cour­gette en Grèce, la pou­tine au Ca­na­da ou le kat­su­don au Ja­pon. Quand je rentre, je trouve tous les in­gré­dients dans des ma­ga­sins spé­cia­li­sés, puis je me lance. Énorme sur­prise pour mon mec quand il dé­couvre le plat : ta­daaam ! Et le temps d’un dî­ner, c’est comme si on y était en­core un peu. Em­ma, 27 ans

Je laisse un peu de sable au fond de mes bas­kets… Bou­chra, 28 ans

J’adopte mon tote bag de plage en guise de sac à main. Pen­dant quelques se­maines, il sent en­core la crème so­laire. Anis­sa, 24 ans

Je me par­fume au mo­noï et j’en va­po­rise même un peu dans l’open space, pour redonner le sou­rire à mes col­lègues. Hé­lène, 31 ans

Les va­lises dé­faites, je ré­serve tout de suite les pro­chaines va­cances. Je prends deux al­lers-re­tours pour une des­ti­na­tion en­so­leillée en hi­ver. C’est fou comme l’au­tomne passe plus vite avec une jo­lie pers­pec­tive. Sur le mo­ment, ça fait un peu mal fi­nan­ciè­re­ment, mais trois mois plus tard, sous la gri­saille, mes billets pour le pa­ra­dis à pe­tits prix rendent mes potes ja­loux. Et je n’ai au­cun mal à en trou­ver un pour par­tir avec moi. So­lène, 32 ans

Je conti­nue de lire des magazines de po­tins dans le mé­tro. Tant pis pour les re­gards mo­queurs. Sté­pha­nie, 30 ans

L’été, je sculpte mon corps dans les vagues. Je cours pour les cho­per au bon mo­ment, je saute, puis je contracte mes muscles pour glis­ser des­sus jus­qu’au sable, avant de re­par­tir en cou­rant pour ne pas lou­per la pro­chaine. En trois se­maines, j’ai le corps de Jes­si­ca Al­ba, sans coach ! Au re­tour, pas fa­cile de me main­te­nir. J’adore l’eau, mais la pis­cine mu­ni­ci­pale blin­dée me fait vite dé­chan­ter. Sauf que cette an­née, une amie m’a fait dé­cou­vrir l’aqua­bike. Je pé­dale sur un vé­lo dans l’eau, en rythme avec le der­nier tube de Ri­han­na, et c’est as­sez jouis­sif pour te­nir jus­qu’aux pro­chaines vagues. Car­men, 26 ans

J’achète la même les­sive que celle de ma grand-mère chez qui j’ai pas­sé une se­maine. En cas de coup de mou, je n’ai qu’à snif­fer mon tee-shirt pour re­par­tir dans notre pe­tite mai­son fa­mi­liale cha­leu­reuse sous le so­leil de la Drôme. Ni­non, 25 ans

Sur la plage, j’ai fait tour­ner mon hu­la hoop pen­dant des heures. De re­tour à Stras­bourg, pas ques­tion de le ran­ger, je l’em­mène dans les parcs pour m’en­traî­ner. Et grâce aux tu­tos de Li­la Chu­pa-Hoops, j’ap­prends à faire des mou­ve­ments dingues. Car­la, 22 ans

« Pro­mis, on n’at­tend pas au­tant pour se re­voir ! » Cette fois-ci, je m’y tiens : après le ma­riage d’un oncle qui a réuni tous les cou­sins, je crée un event « cou­si­nade » sur Fa­ce­book et je lance le « pique-nique de l’été in­dien ». Après coup, l’event se trans­forme en groupe et res­serre les liens : on par­tage nos his­toires en fa­mille, les pho­tos des en­fants, des nou­veaux pe­tits amis, des va­cances, ou les der­nières vi­déos qui nous ont fait mar­rer… Vic­to­ria, 28 ans

Sur l’ap­pli Cheerz, j’en­voie les meilleures pho­tos de mon été à im­pri­mer en trois clics. Je les glisse dans un al­bum que je com­plète tout le reste de l’an­née. Do­ri­na, 29 ans

Avec mon ché­ri, Eliott, on sort un jeu de cartes ou un Scrabble au moins un soir dans la se­maine. Le week-end, nos amis nous re­joignent et on re­trouve l’am­biance de nos longues soi­rées d’été dans la mai­son de lo­ca­tion en Ar­dèche. San­drine, 33 ans

Un si­rop d’or­geat, une bou­teille de Ri­card, de l’eau… Et hop, une pe­tite mau­resque sur notre bal­con lil­lois qui nous ra­mène di­rect sur le port de Tou­lon. Sa­rah, 27 ans

Je plante des herbes de Pro­vence dans des pots sur le re­bord de la fe­nêtre de mon stu­dio et j’en mets dans tous les plats ! Éléa, 20 ans

Le week-end, j’em­barque An­toine pour une vi­rée en voi­ture. À peine sor­tie de la ville, je bi­furque vers une pe­tite route pour re­prendre notre ac­ti­vi­té pré­fé­rée des va­cances sur la ban­quette ar­rière… On au­ra tout le temps de re­trou­ver la rou­tine dans notre chambre, aus­si agréable soit-elle. Ma­rine, 32 ans

Cet été, il m’a pa­ru évident, au mo­ment de choi­sir un ver­nis pour mes pieds, de prendre le rose fluo. De re­tour en ville, j’en applique tou­jours. Sous mes chaus­settes, per­sonne ne le voit, mais moi je sais qu’il est là et ça m’aide à re­mi­ser les tongs au fond du pla­card. Shi­rine, 35 ans

Je m’au­to­rise une pause en solo à la ter­rasse d’un ca­fé. Et comme au bar

de la plage, je me laisse abor­der par des voi­sins de table ou un bar­man zé­lé, je ne montre pas un vi­sage fer­mé avec un re­gard dur, un casque sur les oreilles. Je fais de drôles de ren­contres, par­fois sym­pas, par­fois che­loues, mais le plai­sir de m’ou­vrir à l’in­con­nu l’em­porte tou­jours. Jus­tine, 28 ans

Sous le so­leil, je suis sty­lée avec trois fois rien : un pa­réo ou un tee-shirt de mon mec en guise de robe. À la ren­trée, j’ajoute des leg­gings et une pe­tite veste en jean pour ur­ba­ni­ser le tout, et ma garde-robe pré­fé­rée dure jus­qu’au bout de l’été. As­trid, 30 ans

Grâce à ma pe­tite cou­sine, j’ai re­dé­cou­vert l’ac­ti­vi­té la plus apai­sante du monde : faire des bra­ce­lets bré­si­liens. Je pro­fite de mes tra­jets en train pour agran­dir ma col­lec­tion et les of­frir en toute oc­ca­sion. La der­nière fois, au su­per­mar­ché, j’en ai don­né un à une pe­tite fille qui pleu­rait, elle s’est ar­rê­tée net pour af­fi­cher un grand sou­rire à la place. No­ra, 24 ans

Vi­ta­mines D et C, ma­gné­sium, zinc, ge­lée royale… Je me fais une grosse cure de tout ce qui aide mon corps à gar­der la pêche. Mé­la­nie, 34 ans

L’été, je té­lé­charge toutes les chan­sons qui me res­tent en tête, même le hit pour­ri du club de va­cances où j’ai re­joint mes pa­rents. Parce qu’à la ren­trée, quand je re­tombe des­sus avec mon MP3 en mode shuffle, ça me ra­mène di­rec­te­ment sur ma chaise longue au bord de la pis­cine. Cette an­née, je sens que c’est le tube d’Eu­gé­nie « Puis danse » qui se­ra en haut de ma play­list. Ch­loé, 29 ans

J’ai réus­si à me pas­ser de clopes pen­dant trois se­maines. D’après mon ap­pli Kwit pour ar­rê­ter de fu­mer, ça veut dire que je n’ai plus de ni­co­tine dans le sang. Une bonne mo­ti­va­tion pour ne pas cra­quer mal­gré le stress de la ren­trée. À la place, j’achète des che­wing-gums goût fruit de la pas­sion. Ma­rion, 25 ans

Je re­viens tout juste du meilleur été de ma vie : avec mon amou­reux, Loïc, on a pas­sé un mois en Aus­tra­lie en mode road trip. Le re­tour à la vie réelle se­rait presque im­pos­sible si on n’avait pas rap­por­té un pe­tit sou­ve­nir de notre sé­jour qui va nous suivre long­temps : un bé­bé pré­vu pour avril… Ca­pu­cine, 27 ans

En va­cances, sur les conseils d’une amie, j’ai dé­vo­ré le pre­mier tome de la sa­ga d’Ele­na Fer­rante, « l’Amie pro­di­gieuse ». La veille de la re­prise, je m’offre le se­cond, et je pro­longe mes aven­tures lit­té­raires à la pause déj, sur le banc d’un square à cô­té du bu­reau. So­phie, 30 ans

Dès les beaux jours, je cui­sine des cla­fou­tis aux ce­rises et des crumbles aux abri­cots. Quand je ne trouve plus mes fruits pré­fé­rés au rayon frais, j’en achète des sur­ge­lés, c’est dé­li­cieux aus­si. Ma­non, 31 ans

Je me dé­place à vé­lo : de la mai­son au bou­lot et du bou­lot aux soi­rées chez les amis… Plus je passe de temps de­hors, mieux je me porte. Ro­mane, 23 ans

Avec ma bande de potes, on s’en­voie des cartes pos­tales toute l’an­née, même quand on ne bouge pas de Tou­louse. On s’y ra­conte nos grands mo­ments de bon­heur ou nos gros épi­sodes de lose. J’ai en­voyé la der­nière à Ma­thilde, avec une pho­to de bo­dy­buil­der, pour lui ra­con­ter le re­lou plein de muscles que j’ai pé­cho en soi­rée avant de re­gret­ter. Une his­toire fait plus d’ef­fet dans la boîte aux lettres que dans un tex­to. Jade, 21 ans

L’été, je m’offre des pe­tits plai­sirs sans comp­ter : des bra­ce­lets en cuir tres­sé sur les mar­chés, des robes de toutes les cou­leurs, un nou­veau maillot de bain, des lunettes… Dès l’au­tomne, la moindre dé­pense « plai­sir » me fait culpa­bi­li­ser. Est-ce que j’avais vrai­ment be­soin de cette nou­velle veste ? Et ces chaus­sures que j’ai dé­jà dans une autre cou­leur ? Cette an­née, je pro­fite de ma gé­né­ro­si­té es­ti­vale qui m’a abon­née à la box La Pe­tite At­ten­tion du mois. Chaque mois, je re­çois une pièce mode ou un ac­ces­soire de qua­li­té jus­qu’à 40 % moins cher que le prix en bou­tique. Sans me po­ser de ques­tion, puisque j’ai tout payé en août. Lau­rence, 36 ans

Sur Ins­ta­gram, j’ajoute les comptes des lieux qui m’ont fait rê­ver l’été. Nook, à Ba­li, où j’ai pris les meilleurs pe­tits dé­jeu­ners pen­dant une se­maine en­tière, et Le Pa­villon des Ca­naux, à Pa­ris, où j’ai bu de dé­li­cieux cock­tails le temps d’un long week-end entre co­pines. Je scrolle ré­gu­liè­re­ment pour me re­mé­mo­rer les bons mo­ments. Or­nel­la, 24 ans

J’ai avan­cé mon ré­veil de dix mi­nutes pour gar­der une bonne ha­bi­tude prise en va­cances : écrire mes rêves dans un car­net. Je se­rai heu­reuse d’y re­cher­cher l’ins­pi­ra­tion pour écrire mes pro­chaines nou­velles. Al­li­son, 30 ans

J’ADOPTE MON TOTE BAG DE PLAGE EN GUISE DE SAC À MAIN. PEN­DANT QUELQUES SE­MAINES, IL SENT EN­CORE LA CRÈME SO­LAIRE.

Je vais au ham­mam une fois par se­maine. Ce n’est pas la même cha­leur qu’au bord de la plage, mais c’est tel­le­ment re­laxant ! Vé­ro­nique, 32 ans

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