RE­GAR­DEZ-MOI DANS LES CHE­VEUX !

AU­TANT QU’UNE CARTE DE VI­SITE, ILS EN DISENT LONG SUR NOUS ! ALORS, ON LES VEUT BEAUX ET BIEN COIF­FÉS EN TOUTES CIR­CONS­TANCES. NOS CONSEILS.

Cosmopolitan (France) - - SOMMAIRE - Par Em­ma­nuelle Lannes et El­la Ga­briel. Pho­tos Bru­no Ju­mi­ner. Réa­li­sa­tion vi­suelle du dos­sier Do­mi­nique Évêque. Coif­fure Oli­vier Le­brun @Olab Pa­ris.

Au­tant qu’une carte de vi­site, ils en disent long sur nous ! Alors, on les veut beaux et bien coif­fés en toutes cir­cons­tances. Nos conseils. Par Em­ma­nuelle Lannes et El­la Ga­briel.

j’ai un en­tre­tien pour un nou­veau job

Le sou­ci : Le stress in­ten­si­fie les ir­ri­ta­tions du cuir che­ve­lu et la des­qua­ma­tion, donc les pel­li­cules. So­lu­tion : Pour mi­ni­mi­ser ces ef­fets se­con­daires qui peuvent com­plexer, on agit vite. Cô­té garde-robe, on évite la veste bleu ma­rine et le pe­tit pull noir pour choi­sir une che­mise en co­ton blanc. On pense aus­si, la veille, à faire un sham­poing an­ti­pel­li­cu­laire pour dé­toxi­fier, on brushe au sé­choir, air tiède, sans mar­quer de raie évi­dente (le lieu du crime !). Une as­tuce qui ap­porte du gon­flant, masque le ter­rain et, en prime, donne du peps à notre look. Sans jouer les ra­bat-joie, c’est peut-être aus­si le mo­ment de frei­ner sa conso de ci­ga­rettes, ca­fé, pains au choc et char­cu­te­rie pour re­ve­nir à la bonne poi­gnée d’amandes au fond de la poche en cas de frin­gale. Post-it : Sham­pooing ra­fraî­chis­sant Phy­toC­lear, L’Oréal Pa­ris (1), ou Head and Shoul­ders.

SI LES CHE­VEUX ONT PRIS UN MAU­VAIS PLI, PAS LE CHOIX, IL FAUT RÉHUMIDIFIER LA MÈCHE AVEC UN SPRAY D’EAU.

Je roule en scoo­ter

Le sou­ci : Le casque qui graisse. So­lu­tion : Ce truc tout simple, aus­si dis­cret que jo­li : on se coiffe puis on at­tache un fou­lard en soie ou un ban­da­na en co­ton par-des­sus, à la pi­rate. Ces deux ma­tières na­tu­relles et res­pi­rantes per­mettent de re­trou­ver l’on­du­lé du ma­tin une fois le casque sous le bras. Mais pas que ! Elles font aus­si écran entre le sé­bum – ac­ti­vé par la cha­leur et le manque d’air – et l’in­té­rieur du casque. Ce qui ne nous em­pêche pas de le va­po­ri­ser deux à trois fois par se­maine avec un spray dés­in­fec­tant pour tis­sus, puis de sé­cher à l’air froid avec un sé­choir. Post-it : Ban­da­na Claire’s (2) + Fe­breze tex­tile + Sé­choir Ghd (3).

Je sors du res­to

Le sou­ci : L’odeur de graillon. So­lu­tion : Sur­tout ne pas as­per­ger ses che­veux avec un échan­tillon de par­fum qui traîne dans le sac, il n’y a rien de pire que deux odeurs mé­lan­gées. Le mieux, si on veut se dé­bar­ras­ser du « me­nu du jour », c’est de les aé­rer le plus pos­sible, un peu comme on met son pull en mo­hair à la fe­nêtre pour éli­mi­ner les odeurs de clope après une soi­rée. L’idée c’est : de l’air, de l’air, de l’air. En­suite, on achète en su­per­mar­ché bio un fla­con d’huile es­sen­tielle de bois de rose. Il suf­fit de quelques gouttes sur une brosse, d’at­tendre que l’huile s’éva­pore un peu, puis de se bros­ser dans tous les sens. Post-it : Huile es­sen­tielle de bois de rose ou de gé­ra­nium, Pu­res­sen­tiel (4) ou Flo­rame.

Je suis élec­trique

Le sou­ci : Entre les chan­ge­ments de tem­pé­ra­ture et les frot­te­ments, sur notre tête, c’est pire qu’une cen­trale élec­trique. So­lu­tion : Pre­mier ré­flexe, on jette sa brosse en fibres syn­thé­tiques – l’une des prin­ci­pales causes d’élec­tri­ci­té sta­tique –, et on in­ves­tit dans une brosse en poils na­tu­rels. En­suite, on ne quitte plus la mai­son sans son tube de crème de jour pour hy­dra­ter les che­veux tout au long de la jour­née, l’idée étant de les alour­dir. Mode d’em­ploi : on met très, très, peu de pro­duit (al­lez, un pe­tit pois) au creux des mains, on le chauffe et on ré­par­tit sur les lon­gueurs réunies en tor­sade. Ça ne marche tou­jours pas ? On se dit que c’est su­per tren­dy, ce look de po­dium, ou on passe un fou­lard en soie sur les che­veux, seule ma­tière ca­pable de sup­pri­mer l’élec­tri­ci­té sta­tique. Bas­ta. Post-it : Brosse, ibi­za­hair.com + Le Soin Ké­ra­tine De Tous Les Jours, Mo­nique By Da­vid Lu­cas (5) ou Phy­to 7 Crème, Phy­to Pa­ris + fou­lard.

J’ai une soi­rée

Le sou­ci : Je ne re­passe pas à la mai­son, mais avec la pol­lu­tion, les ré­si­dus de pro­duit coif­fant, les huit heures confi­née dans un open space… mes che­veux sont tout ternes. So­lu­tion : Le mi­racle, c’est le coup de brosse avant, ar­rière, sur les cô­tés, tête en bas pour en­le­ver toutes les pous­sières, et ça, on peut le faire même dans les toi­lettes du bu­reau. Deuxième mi­racle : le gloss blin­dé en si­li­cones, à condi­tion de l’uti­li­ser comme une pro. Mode d’em­ploi : tou­jours va­po­ri­ser ce pro­duit « brillan­tine » au creux des mains, bien chauf­fer, puis frois­ser les lon­gueurs. En re­vanche, si on a le che­veu fin, pour ne pas alour­dir, pschit­ter sur la brosse, puis coif­fer quelques mèches au­tour du vi­sage. Post-it : Scalp Brush, S.Heart.S + Sé­rum Shine Max, Pu­reo­lo­gy, ou Top Coat Brillance Ins­tan­ta­née, Yves Rocher (6).

J’ai fait ma co­lo en so­lo ce ma­tin

Le sou­ci : Dans le mi­roir de l’as­cen­seur, la honte : des traces de co­lo sur mes tempes, l’ar­rière des oreilles et la nuque ! So­lu­tion : Il y a bien quel­qu’un qui au­ra du den­ti­frice… oui, moi ! Une noi­sette pour ex­fo­lier lé­gè­re­ment la peau et éli­mi­ner les dé­bords. Ou alors un co­ton-tige im­bi­bé d’eau de Co­logne, qu’on ta­pote dou­ce­ment. Dans tous les cas, on rince avec un peu d’eau pour évi­ter les rou­geurs. La pro­chaine fois, on pen­se­ra à cette as­tuce de co­lo­riste : l’ap­pli­ca­tion d’une couche épaisse de

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