Peut-on ef­fa­cer des ver­ge­tures ? Là est la ques­tion.

Cosmopolitan (France) - - BEAUTE - Par Em­ma­nuelle Lannes. Pho­tos Em­ma­nuelle Hau­guel. Réa­li­sa­tion Do­mi­nique Évêque.

Les ver­ge­tures ne sont pas une fa­ta­li­té. On peut les pré­ve­nir. Et sur­tout les cor­ri­ger.

C’EST QUOI UNE VERGETURE ?

Idée re­çue n° 1 : « C’est la peau qui craque ! » Faux.

Au mi­cro­scope, une vergeture res­semble à une ride ca­tas­trophe, consé­quence d’une brusque dé­té­rio­ra­tion quan­ti­ta­tive et qua­li­ta­tive du col­la­gène et de l’élas­tine. Ce n’est donc pas parce qu’il y a un phé­no­mène de ten­sion que la peau claque comme un élas­tique mais plu­tôt parce que, dans le derme, les fibres sont désor­ga­ni­sées. Idée re­çue n° 2 : « Dès qu’on est en­ceinte, on en a ! » Pas for­cé­ment.

La gros­sesse peut pro­vo­quer des ver­ge­tures, comme la pu­ber­té, les brusques va­ria­tions de poids ou la pi­lule. Le point com­mun ? Les bou­le­ver­se­ments hor­mo­naux.

ON PEUT LES ÉVI­TER ?

Idée re­çue n° 1 : « Tout le monde en a. Y a rien à faire. » Faux.

On peut an­ti­ci­per et agir pen­dant les pé­riodes où on est sus­cep­tible d’avoir des ver­ge­tures : - On ap­prend qu’on est en­ceinte ? On fonce sur un pro­duit spé­ci­fique et on l’ap­plique jus­qu’au re­tour des règles. - La pré­ven­tion ne s’ar­rête pas là. Un vrai ré­gime ? La prise de contra­cep­tifs ? La pu­ber­té ? Dans tous ces mo­ments-là, on pense aus­si à sti­mu­ler l’élas­ti­ci­té de la peau. Idée re­çue n° 2 : « Un bon lait hy­dra­tant fe­ra l’af­faire. » Faux.

Une peau « ver­gé­tu­rée » n’est pas sèche, elle a juste su­bi, sur des zones lo­ca­li­sées – seins, ventre, hanches – un vieillis­se­ment bru­tal et ac­cé­lé­ré. Il faut donc la trai­ter comme on soigne les rides, à coups d’ac­tifs tels que le lierre, la prêle, l’écorce d’aca­cia ou en­core les pé­pins de rai­sin, pro­tec­teurs et boos­teurs de col­la­gène et d’élas­tine.

ON PEUT LES COR­RI­GER ?

Idée re­çue n° 1 : « Une fois la vergeture ins­tal­lée, c’est fou­tu. » Faux.

On ne va pas se ra­con­ter d’his­toires, les ver­ge­tures ne par­ti­ront pas toutes seules. Il faut s’en oc­cu­per. En re­vanche, peu im­porte leur date d’ap­pa­ri­tion : roses ou rouges, neuves ou an­ciennes, on peut en ve­nir à bout. Pour preuve, la ving­taine d’études cli­niques réa­li­sées par Lié­rac dans tous les pays eu­ro­péens. Idée re­çue n° 2 : « Le trai­te­ment est in­ter­mi­nable, voire à vie. » Faux.

En huit se­maines, on ob­tient des ré­sul­tats. Il faut juste le bon pro­duit, ce­lui qui sti­mule les fi­bro­blastes + un pro­to­cole ef­fi­cace ma­tin et soir. Mode d’em­ploi : on chauffe la zone à trai­ter avec un gom­mage pour fa­vo­ri­ser la pé­né­tra­tion des ac­tifs à ve­nir. Puis on ap­plique le pro­duit en mas­sant soi­gneu­se­ment, comme si on trai­tait une ci­ca­trice. Une fois toutes ces condi­tions réunies, ça marche : la cou­leur s’es­tompe ou s’éclair­cit vrai­ment. Autre pa­ra­mètre qui évo­lue très bien, la lar­geur et le com­ble­ment de la vergeture. On peut se re­trou­ver avec de fines stries à peine ro­sées, in­vi­sibles. Sauf à la plage car les ver­ge­tures ne bronzent pas !

Mer­ci à Fa­ri­da Daoud Al­ma­do­war, à l’ori­gine de la créa­tion de la gamme Phy­to­las­til, Lié­rac.

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