RÉ­SUL­TATS

Cosmopolitan (France) - - COMBIEN DE CADEAUX ALLEZ-VOUS RECEVOIR À NOËL ? -

Vous avez une ma­jo­ri­té de

Notre pro­nos­tic : Vous al­lez re­ce­voir deux ca­deaux, dont un de ma­man et une paire de gants de boxe. Ben oui, mais vous l’avez un peu cher­ché. Dé­ter­mi­née à ne ja­mais vous lais­ser mar­cher sur les pieds, vous gro­gnez, râ­lez, aboyez contre tous ces gens au­tour de vous (mec, fa­mille, amis, col­lègues) qui s’ima­ginent que vous al­lez leur consa­crer tout votre temps. La co­lère, l’égoïsme ou l’in­dif­fé­rence sont des in­gré­dients né­fastes qui vous font plon­ger un peu plus chaque jour dans l’ai­greur et la frus­tra­tion… qui nour­rissent en­core un peu plus le mau­vais es­prit. Bon, et si cette an­née, c’était vous le ca­deau ? Il n’est pas trop tard. Un ca­deau, c’est un em­bal­lage pim­pant et plein d’en­thou­siasme. En­ta­mez votre dé­tox de né­ga­ti­vi­té en osant les com­pli­ments : « Tu es rayon­nante ce soir, for­mi­dable ta nou­velle coupe/ ton bour­gui­gnon/ton tat­too. » En em­bras­sant, sans en faire trop, la bien­veillance, la pa­tience, l’al­truisme, la lé­gè­re­té… Écou­ter ceux qui ont en­vie de par­ler, être moins per­so, plus at­ten­tion­née, et col­lec­tion­ner les points de kar­ma. Ce ca­deau, pro­mis, per­sonne ne vou­dra l’échan­ger.

Vous avez une ma­jo­ri­té de

Notre pro­nos­tic : Vous al­lez re­ce­voir 23 ca­deaux, dont des spa­tules high­tech, un mo­bile en pa­pier cré­pon… Mon­trer tant d’en­thou­siasme pour un mi­ni-sand­wich lors d’une cou­si­nade c’est ris­quer de re­trou­ver six mois plus tard sous le sa­pin des em­porte-pièces à pain de mie. Mais un rien vous sa­tis­fait. In­ter­ro­gez-vous : avez-vous le sen­ti­ment de ne pas sa­voir dire non ? De dis­si­mu­ler votre dé­cep­tion pour ne pas gê­ner les autres ? Sau­ter au cou de son amou­reux parce qu’il a dé­bar­ras­sé son bol, c’est gé­né­reux, mais ça ne va pas l’en­cou­ra­ger à se creu­ser les mé­ninges pour trou­ver un ca­deau qui vous fe­ra vrai­ment plai­sir. L’in­jonc­tion so­ciale « Fais d’abord plai­sir aux autres » est tel­le­ment an­crée en vous que vous avez un mal fou à in­té­grer l’an­ti­dote in­dis­pen­sable : « Fais-toi plai­sir. » Être un peu plus égoïste, ce n’est pas se vouer un culte ou de­ve­nir ca­pri­cieuse, et ça ne vous ren­dra pas moins at­ta­chante. Aux proches qui vous de­mandent ce que vous ai­me­riez pour Noël, ins­tau­rez le ca­deau ci­blé : « Je rêve d’une sur­prise mais plus pré­ci­sé­ment de ces chaus­sures en 38. Et si tu m’offres des chaus­settes à pois je te dé­visse la tête. »

Vous avez une ma­jo­ri­té de

Notre pro­nos­tic : Vous al­lez re­ce­voir dix ca­deaux mer­veilleux. Parce que vous avez tout com­pris : vous éprou­vez un réel in­té­rêt pour vos proches et sa­vez par­fai­te­ment ce qu’est la dis­po­ni­bi­li­té pour les gens qu’on aime. Mais vous êtes aus­si ca­pable de vous af­fir­mer et d’ex­pri­mer vos désac­cords, qu’im­porte le re­gard des autres tant que vous écou­tez vos émo­tions, vos be­soins, vos en­vies. Vous êtes sym­pa, dés­in­té­res­sée, chez vous, la gé­né­ro­si­té et le ca­price sont bien do­sés : on a donc en­vie de vous faire plai­sir. On vous ima­gine bien ap­pli­quer cette at­ti­tude confiante, éprou­vée dans le do­maine du sexe, lors de la ré­cep­tion des ca­deaux : une moue po­lie, des en­cou­ra­ge­ments ou un sou­rire to­ta­le­ment béat se­lon le ni­veau de réus­site. Plai­sir d’of­frir, joie de re­ce­voir, en mode re­peat. En­suite, rien ne vous em­pêche de don­ner deux, trois pistes, pour ai­der vos proches dans leur re­cherche et lais­ser un mi­ni­mum de choix : po­ser le bon ma­ga­zine au bon en­droit et à la bonne page, en ayant pris soin préa­la­ble­ment de gri­bouiller la grosse dou­doune orange pour ré­orien­ter vers la jo­lie bague do­rée.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.