Faites les comptes

Cosmopolitan (France) - - SEPTIÈME CIEL -

Vous avez un maxi­mum de

Votre li­bi­do est af­fa­mée.

Vous êtes aus­si hot qu’une chan­son de Dam­so et votre corps dan­se­rait bien la « Ma­ca­re­na » contre la per­sonne qui fait pal­pi­ter votre bas­ventre. Vous pen­sez au sexe aus­si sou­vent qu’un pré­ado en pleine mon­tée d’hor­mones, cer­tai­ne­ment parce que comme lui, vous man­quez d’oc­ca­sions de pas­ser à la pra­tique. Com­ment la ras­sa­sier : Tout dé­pend de votre si­tua­tion. Les cé­li­ba­taires pour­ront comp­ter sur leurs doigts pour faire du re­pé­rage dans la croi­sade vers l’or­gasme, et mieux in­di­quer le che­min à un fu­tur com­pa­gnon de route. Les chan­ceuses qui sont en feu de­puis une nou­velle ren­contre s’es­souf­fle­ront dans les bras de leur amant fou­gueux, le plus long­temps et le plus sou­vent pos­sible (sans trop la ra­me­ner non plus, hein !). Quant aux der­nières, ma­quées avec un ché­ri pas mé­ga chaud, faites comme les cé­li­ba­taires (si vous n’avez pas sui­vi : ca­res­sez­vous) et… ra­con­tezle à votre mec ! Ça de­vrait l’ins­pi­rer. À dé­faut de par­te­naire, vous pou­vez aus­si trans­for­mer votre éner­gie sexuelle en mo­teur très ef­fi­cace pour ex­cel­ler dans un sport, une ac­ti­vi­té ar­tis­tique ou un pro­jet pro…

Vous avez un maxi­mum de

Votre li­bi­do va bien, mer­ci.

Pe­tite chan­ceuse : non seule­ment votre dé­sir ré­siste aux en­va­his­seurs (le mail « URGENT » de votre boss, les tex­tos « Y a du pain ? » de votre ché­ri, la nou­velle sai­son de « Black Mir­ror »…), mais en plus vous avez les moyens tech­niques pour le sa­tis­faire (un par­te­naire ré­gu­lier, BG et mo­ti­vé). Com­ment en prendre soin sur la du­rée : Vous le sa­vez, il suf­fit d’un rien pour en­rayer la ma­chine du dé­sir : le stress, les pe­tits conflits du quo­ti­dien, bé­bé qui fait ses dents… Votre li­bi­do a be­soin d’at­ten­tion pour exis­ter. Pla­cez­la pour tou­jours dans la liste de vos prio­ri­tés, et oc­troyez­lui des ren­dez­vous ré­gu­liers dans l’agen­da : un res­to en tête à tête une fois par se­maine pour faire mon­ter la tem­pé­ra­ture avant le der­nier verre à la mai­son, la sieste cra­pu­leuse du di­manche après­mi­di, le pe­tit coup ra­pide un ma­tin de se­maine, quand votre rêve était ins­pi­rant… Et soyez à l’écoute de la li­bi­do de votre par­te­naire. Si on n’est pas tou­jours dans le mood pour ré­pondre à tous les as­sauts, re­con­naître et res­pec­ter votre dé­sir et ce­lui de l’autre pré­ser­ve­ra votre duo des blo­cages.

Vous avez un maxi­mum de

C’est qui « li­bi­do » ?

En ce mo­ment, votre vie sexuelle res­semble à une chan­son de San­dy Va­len­ti­no : ou­bliée. Il suf­fi­rait pour­tant d’en at­tra­per une bride pour la re­trou­ver tout en­tière (« Pour­quoi, pour­quoi tout ça n’ar­rive qu’à moi ? »). Mais voi­là, une pe­tite voix pas co­ol vous in­ter­dit de lais­ser s’ex­pri­mer votre dé­sir. Com­ment ral­lu­mer la flamme : La li­bi­do est une éner­gie vi­tale. Pour­tant, il n’est pas tou­jours fa­cile de lui faire une place dans sa vie de cé­li­ba­taire en­dur­cie, de couple trop ins­tal­lé ou de wor­king wo­man. À force d’être mise en mode si­len­cieux, son mes­sage (« Je suis hot ») ne passe plus les bar­rières de l’in­cons­cient. Et si vous vous re­met­tiez à son écoute ? Com­men­cez par prendre soin de votre corps, le conduc­teur du dé­sir : of­frez­lui un sport ré­gu­lier, un mas­sage, des crèmes par­fu­mées… Puis nour­ris­sez votre éner­gie sexuelle de tout ce qui pour­ra vous ins­pi­rer, sans filtre : le voi­sin à la sor­tie de la douche, un par­fum, un rêve éro­tique, Spike dans une re­diff de « Buf­fy contre les vam­pires »… Quand vous sen­ti­rez les pa­pillons battre des ailes, en­cou­ra­gez­les, en al­lant à la ren­contre de votre ché­ri, ou de votre main.

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