À dé­cou­vrir

Cuisine et Vins de France - Hors-Serie - - Ailleurs -

Farm gate mar­ket

Ce for­mi­dable pe­tit mar­ché de pro­duc­teurs pro­pose tous les di­manches fruits de mer, fro­mages, fruits et lé­gumes, miels, viande, bou­lan­ge­rie, plantes… tout est lo­cal. C’est si bien de pou­voir par­ler à l’ar­ti­san qui a fa­bri­qué son fro­mage avant de l’ache­ter. Tout au­tour, des di­zaines de food-trucks re­gorgent de pro­po­si­tions gour­mandes et se­lon l’heure, le vi­si­teur pour­ra se ré­ga­ler d’un pan­cake ou d’un bur­ger de wal­la­bee. Dans tous les cas, im­pos­sible de ne pas y trou­ver son bon­heur.

Mar­ché de Sa­la­man­ca

Mieux vaut y al­ler tôt le ma­tin si l’on veut évi­ter la co­hue. Le lieu de­vient un carrefour où tout le monde se re­trouve, tout en s’ap­pro­vi­sion­nant en ar­ti­sa­nat lo­cal, planches en bois, bi­joux, sa­fran, fro­mages, miel… Un bon moyen de prendre le pouls de la ville et de se re­trou­ver au­tour d’un verre le long des bars qui jouxtent le mar­ché.

Le Mo­na Mu­seum

Inau­gu­ré en 2011, les su­per­la­tifs ne manquent pas pour dé­crire le Mu­seum of Old and New Art (Mo­na), le plus grand mu­sée pri­vé de l’hé­mi­sphère sud. On est très loin du Louvre. Le mil­liar­daire Da­vid Walsh a fait construire ce bâ­ti­ment ul­tra mo­derne pour y ex­po­ser ses col­lec­tions d’art. Les thèmes du sexe et du jeu sont mis en scène avec un brin de pro­vo­ca­tion. Le plus drôle est de s’y rendre en 25 mi­nutes avec le ca­ta­ma­ran de ca­mou age du mil­liar­daire. Une fois au mu­sée, on peut aus­si s’y res­tau­rer, boire, as­sis­ter à un concert ou lé­zar­der au so­leil dans des gros poufs po­sés sur les pe­louses.

The Agra­rian Kit­chen

Au­tre­fois jour­na­liste dans la presse cu­li­naire, Rod­ney Dunn et sa femme Sé­ve­rine De­ma­net, ont dé­ci­dé de quit­ter Syd­ney pour la Tas­ma­nie en 2007. Ils ont ra­che­té une an­cienne école pri­maire qu’ils ont trans­for­mé en école de cui­sine. Ac­co­lé au bâ­ti­ment, un im­mense po­ta­ger où poussent tout ce que vous pou­vez ima­gi­ner et dans le­quel Rod­ney et ses élèves viennent pui­ser pro­duits et ins­pi­ra­tions né­ces­saires à l’éla­bo­ra­tion des recettes. Une fois mises en oeuvre, elles sont dé­gus­tées par les huit élèves maxi­mum de chaque ses­sion dans la vaste salle à man­ger. Si Rod­ney et Sé­ve­rine avaient pour idée de se re­po­ser en quit­tant leur grande ville, c’est ra­té ! L’école ren­contre un franc suc­cès et ne désem­plit pas.

Miel­le­rie Ho­ney

Yves Gi­nat a quit­té la France pour s’ins­tal­ler et pro­duire des miels en Tas­ma­nie. Il a mis dans ses ba­gages sa pas­sion et son sa­voir-faire au ser­vice des abeilles et des eurs de l’île. Il pose ses 350 ruches au gré de sa trans­hu­mance et pro­pose cinq miels di érents : or­ga­niques, ex­traits à froid, non chau és… avec la qua­li­té en point de mire..

Bo­no­rong Wild­life Sanc­tua­ry

Re­tour en en­fance ici pour câ­li­ner bé­bés ani­maux et kan­gou­rous en ré­édu­ca­tion.

Face à la côte sauvage, po­sée au mi­lieu de 85 acres, Clou­dy bay beach, est une bonne fa­çon d’ap­pré­hen­der le style de vie tas­ma­nien.

Rod­ney et Se­ve­rine dans leur cui­sine.

À l’époque des ven­danges sur la route de la Ta­mar val­ley.

Bru­ny Is­land est un pa­ra­dis pour les ama­teurs de na­ture et de bons pro­duits.

Ci-contre, il a fal­lu presque 65 000 eurs à Ni­cky et son ls pour ob­te­nir 1 kg de sa­fran.

On trouve le miel pro­duit par Yves sur toute l’île.

Ci-des­sous. Une des spé­cia­li­tés de l’île de Bru­ny est l’éla­bo­ra­tion de fro­mage à base de lait de vache.

Pi­not noir, Char­don­nay, Ries­ling, Pi­not gris, Ge­wurz­tra­mi­ner sont culti­vés sur les 60 hec­tares de la pro­prié­té.

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