TOP 10 des plus grands mé­chants de l’his­toire

Doolittle - - Livres -

Shere Khan (Le Livre de la jungle, Ru­dyard Ki­pling, 1894)

Parce que quand on est un tigre, même boi­teux, pas­ser plus de dix ans à mul­ti­plier les ma­noeuvres po­li­tiques pour for­cer le clan des loups à ban­nir Mow­gli et ten­ter de l’éli­mi­ner après qu’il a été vi­ré par sa seule fa­mille, c’est vi­cieux.

Vol­de­mort (Har­ry Pot­ter, J.K. Row­ling, 1997-2007)

Parce qu’en plus d’être un psy­cho­pathe sans nez, de tuer pour le plai­sir, d’avoir des sur­noms aus­si cool que “Le Sei­gneur des Té­nèbres” ou de s’at­ta­quer aux bé­bés, le type parle avec les ser­pents. Et ça, c’est vrai­ment louche.

Cruel­la d’En­fer (Les 101 Dal­ma­tiens, Do­die Smith, 1956)

Parce qu’avec un nom pa­reil, c’est vrai qu’on est plus ou moins pré­des­ti­né à mul­ti­plier les crasses. Mais cap­tu­rer des chiots pour s’en faire un man­teau, c’est un peu li­mite. Sur­tout quand on a les moyens de faire son propre éle­vage.

Le Monstre poi­lu (Le Monstre poi­lu, Hen­riette Bi­chon­nier, 1982)

Parce que lors­qu’on a deux pe­tits yeux glauques, des poils par­tout et qu’on rêve de man­ger des gens, que l’on passe à l’acte ou non, on est fon­ciè­re­ment un sale type.

Mlle Le­gour­din (Ma­til­da, Roald Dahl, 1988)

Parce que lors­qu’on est une di­rec­trice d’école, dis­po­ser d’un pla­card est tout à fait lo­gique. Ce qui est un peu tor­du, c’est de ta­pis­ser ses pa­rois d’éclats de verre et d’y en­fer­mer les en­fants in­dis­ci­pli­nés.

La mé­chante sor­cière de l’Ouest

(Le Ma­gi­cien d’Oz, Ly­man Frank Baum, 1900)

Parce que non, au­cune fillette em­por­tée par une tor­nade loin de chez elle ne de­vrait avoir à su­bir en plus une at­taque de singes vo­lants com­man­di­tée par une folle borgne. Point.

Ca­pi­taine Cro­chet (Peter Pan, J.M. Bar­rie, 1911)

Parce que se pro­me­ner avec un cha­peau à plumes pour mar­ty­ri­ser les In­diens d’un pays ima­gi­naire et sai­gner des pe­tits or­phe­lins, c’est quand même un étrange pro­jet de vie. Sur­tout quand on a plus de cin­quante ans.

La Reine de coeur

(Les Aven­tures d’Alice au pays des mer­veilles, Le­wis Car­roll, 1865)

Parce qu’avoir les meilleurs cou­tu­riers du royaume à son ser­vice et les men­su­ra­tions d’une carte à jouer, ça doit être très frus­trant. Mais est-ce une rai­son pour vou­loir dé­ca­pi­ter des pe­tites filles ?

L’ogre du Pe­tit Pou­cet

(Les Contes de ma mère l’Oye, Charles Per­rault, 1697)

Parce que même quand on dé­vore des en­fants, être in­ca­pable de re­con­naître ses propres filles et les man­ger en pen­sant ava­ler le Pe­tit Pou­cet et ses fran­gins, c’est in­ex­cu­sable.

Le Grinch

(Le Grin­cheux qui vou­lait gâ­cher Noël, Dr Seuss, 1957)

Parce que oui, Noël, les guir­landes et les pro­blèmes gas­triques, ça peut être pé­nible. Mais vo­ler les ca­deaux et les sa­pins de tout un vil­lage pour ré­pandre le mal­heur, c’est non. Même quand on est un croque-mi­taine.

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