L’homme du stade

Dis­pa­ru en 2015, Lu­cien Krauth, alias l’Aris­to, donne son nom au stade an­dré­sien. Il y avait consa­cré une bonne par­tie de sa vie.

Eure Infos - - Saint-André -

Sa­me­di, la mu­ni­ci­pa­li­té a or­ga­ni­sé une cé­ré­mo­nie qui a réuni une as­sis­tance nom­breuse, comp­tant de nom­breux amis de Lu­cien Krauth et plu­sieurs membres de sa fa­mille.

Serge Mas­son, maire de la ville, a lon­gue­ment évo­qué les dé­cen­nies pen­dant les­quelles l’Aris­to fut le « gar­dien » vi­gi­lant du stade. « Il n’a ja­mais été of­fi­ciel­le­ment le gar­dien mais, au re­gard de la mai­rie, il en a as­su­ré les fonc­tions pen­dant très long­temps, avec toute la réus­site que l’on connaît » a rap­pe­lé Serge Mas­son.

Dé­voué corps et âme à son stade, l’Aris­to ne pre­nait ja­mais de va­cances.

Mul­ti­tâches, il a beau­coup fait pour le club de foot et pour le rugby, net­toyant les ves­tiaires, la­vant et sé­chant les maillots. Il ac­cueillait aus­si les pa­rents et les joueurs et il lui est même ar­ri­vé de s’oc­cu­per de la ges­tion des li­cences !

« Avec lui, le stade était bien sur­veillé et on l’en­ten­dait ré­gu­liè­re­ment râ­ler au­près des jeunes qui le tra­ver­saient à vé­lo. C’était son stade et il s’en oc­cu­pait très bien » a pour­sui­vi le maire, avant d’autres hom­mages ren­dus par plu­sieurs di­ri­geants spor­tifs qui gardent de lui le sou­ve­nir d’un homme « grande gueule » mais par­ti­cu­liè­re­ment at­ta­chant et dé­voué.

« Cette re­con­nais­sance per­met­tra à Lu­cien Krauth d’être tou­jours pré­sent avec nous sur le stade et de gar­der un oeil bien­veillant sur son his­toire, qui conti­nue de s’écrire au quo­ti­dien » a conclu le maire.

Serge Mas­son et la fa­mille de l’Aris­to ont dé­voi­lé la plaque de l’homme du stade.

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