MIKE DI ME­GLIO

IN­TER­VIEW PI­LOTE AVIN­TIA BLUSENS EN MO­TOGP EN 2014

GP Racing - - Newsgpracing -

Après une nouvelle sai­son com­pli­quée en Mo­to2, on te re­trou­ve­ra en Mo­toGP l’an pro­chain. Dans quel état d’es­prit es-tu au­jourd’hui et com­ment se sont pas­sés tes pre­miers es­sais ?

Je suis vrai­ment ra­vi. J’ai dé­jà fait six jours d’es­sais avec l’équipe et j’ai pris beau­coup de plai­sir, même si je re­viens de très loin après ma bles­sure à Br­no qui m’a contraint à ar­rê­ter ma préparation pen­dant trois mois. Les chro­nos ont pro­gres­sé petit à petit et je me suis de plus en plus rap­pro­ché de mon co­équi­pier. Je suis donc vrai­ment content. Les sen­sa­tions au gui­don de la FTR- Ka­wa­sa­ki se rap­prochent de celles d’une 250 cm3. Après, c’était com­pli­qué phy­si­que­ment, je n’ai pas réus­si à en­chaî­ner plus de 5 tours d’af­fi lée. Il a fal­lu mo­di­fi er les séances d’es­sais pour qu’elles soient plus courtes et moi, plus ef­fi cace.

Dans le cas pré­sent, ta na­tio­na­li­té a joué un rôle po­si­tif dans ton ac­ces­sion à la ca­té­go­rie su­pé­rieure et tu n’as pas hé­si­té à en pro­fi­ter...

Bien sûr. On est ar­ri­vé à un mo­ment où trou­ver un gui­don était com­pli­qué et j’avais dé­jà eu l’op­por­tu­ni­té d’es­sayer cette ma­chine l’an der­nier. Ils étaient contents de mon tra­vail et c’est sûr qu’être Fran­çais était un atout ( Ndlr : du fait de l’ab­sence de Ran­dy de Pu­niet, il n’y avait plus de Fran­çais en Mo­toGP), mais mon titre en 125 cm3 m’a aus­si beau­coup ai­dé. Par ailleurs, les deux jour­nées d’es­sais à Va­lence ont été dé­ter­mi­nantes. L’équipe était contente de moi, et à par­tir de là, on a pu com­men­cer à par­ler d’un contrat en­semble.

L’an pro­chain, tu au­ras plus de puis­sance et d’élec­tro­nique qu’en Mo­to2, c’est l’oc­ca­sion d’un nou­veau dé­part et une bonne op­por­tu­ni­té pour sur­prendre tout le monde...

Tout peut se pas­ser. L’équipe a de très gros pro­jets et on a l’in­ten­tion de faire le maxi­mum pour se rap­pro­cher des Open. Il va fal­loir y al­ler cres­cen­do parce qu’en Mo­toGP, les chutes se­ront plus vio­lentes. Nous al­lons prendre le temps né­ces­saire pour évo­luer.

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