L’ÉLEC­TRO­NIQUE

GP Racing - - Technique -

Gros­so mo­do, toute cette élec­tro­nique so­phis­ti­quée ne sert qu’à une chose : four­nir au pi­lote la plus grande puis­sance pos­sible pou­vant être pas­sée au sol à un en­droit et un ins­tant don­né. Pour ce­la, sauf en ligne droite, elle ne peut que li­mi­ter la puis­sance mo­teur, en agis­sant, au choix, sur trois do­maines : l’al­lu­mage, l’in­jec­tion et le débit d’air du mo­teur. Res­treindre le débit d’air en fer­mant les pa­pillons. C’est le moyen le plus na­tu­rel pour ré­duire la puis­sance et c’est éga­le­ment le meilleur au ni­veau de la consom­ma­tion. A contra­rio, ce n’est pas le plus ra­pide parce que ce­la agit à l’en­trée du mo­teur. En ef­fet, en fer­mant les pa­pillons, il y a quelques cycles mo­teur qui se passent avant qu’il y ait un temps de ré­ponse. Pour cette rai­son, les pa­pillons sont plu­tôt uti­li­sés pour don­ner la bonne quan­ti­té de puis­sance plu­tôt que pour la li­mi­ter après coup. Dé­gra­der la com­bus­tion en ré­dui­sant l’avance à l’al­lu­mage. C’est un moyen un peu moins na­tu­rel d’au­tant que, même avec une com­bus­tion dé­gra­dée, l’es­sence est in­jec­tée, ce qui est né­faste à la consom­ma­tion ( fac­teur moins im­por­tant à par­tir de l’an­née pro­chaine avec les

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