Da­vid Che­ca en 10 points.......

GP Racing - - Sommaire -

1 Les dé­buts

Comme beau­coup de pi­lotes, Da­vid Che­ca est ve­nu à la mo­to sans trop de moyens, en cham­pion­nat ré­gio­nal de Su­per­mo­tard. « J’étais fau­ché, alors je fai­sais des courses de vé­lo, c’était moins cher ! Et pour ma pre­mière épreuve de mo­to, je ne sa­vais pas bien chan­ger les vi­tesses et j’ai ca­lé sur la grille. C’est mon frère qui a sau­té le mu­ret pour m’ai­der à dé­mar­rer. J’ai quand même fi ni deuxième ! »

2 L’en­du­rance

Pi­lote de vi­tesse du­rant sa jeu­nesse, Da­vid Che­ca est ar­ri­vé en en­du­rance en 2003 un peu par ha­sard. « Ma pre­mière course, c’était avec Folch En­du­rance à Bar­ce­lone au gui­don d’une R7. Peu de temps après, j’ai re­çu un coup de fi l de Ch­ris­tophe Guyot pour rou­ler à Oschers­le­ben. » Le dé­but de l’his­toire...

3 Cam­brio­lage

Da­vid Che­ca n’a bien failli ja­mais prendre le dé­part du Bol d’Or 2005. Le GMT 94 a en ef­fet été cam­brio­lé quelques jours avant la course et n’avait plus de mo­to pour cou­rir ! « On a rou­lé avec celle du YART ! On a quand même ter­mi­né deuxième et rem­por­té le Mas­ter d’en­du­rance. »

4 Su­zu­ka

En mon­tant sur le po­dium des 8 Heures de Su­zu­ka 2012 avec son co­équi­pier Ken­ny Fo­ray, Da­vid fait par­tie du der­nier équi­page européen à avoir réus­si cet ex­ploit. « C’était un truc de fou, une ex­pé­rience unique. J’en ai en­core la chair de poule. »

5 Mo­toGP

Après plu­sieurs sai­sons en 250 cm3, Che­ca a par­ti­ci­pé à trois courses en Mo­toGP en 2005, sur la Ya­ma­ha du team Tech3. « J’étais content de le faire, mais dé­çu de la fa­çon dont ce­la s’est pas­sé. Je n’avais ja­mais rou­lé sur une Mo­toGP. Je suis ar­ri­vé au Grand Prix sans rien connaître de la mo­to ou des pneus et dès la pre­mière séance libre, je rou­lais plus vite que mon co­équi­pier. Mais le pneu avant ne me conve­nait pas et par la suite, ça s’est mal pas­sé. »

6

World Su­per­bike

Pa­ral­lè­le­ment à son programme en en­du­rance avec le GMT 94, le pi­lote es­pa­gnol a pris part à plu­sieurs sai­sons de Mon­dial Su­per­bike et Mon­dial Su­per­sport, de 2005 à 2009. « Notre mo­to était basique par rap­port à nos ad­ver­saires. On a réus­si à faire des bons ré­sul­tats, mais nous n’étions pas là au bon mo­ment. »

7 Re­traite

À 38 ans, Da­vid ne pense pas en­core à la re­traite. « Je ne ré­fl échis pas à ce que je vais faire après, car c’est au­jourd’hui que j’ai en­vie de vivre, pas de­main. Tant que je m’amuse, je veux conti­nuer à faire de la mo­to. »

8 Le frère

Le nom de Che­ca est mon­dia­le­ment connu grâce à son grand frère, Car­los. Les deux hommes ont tou­jours eu une re­la­tion très forte. « Je n’ai pas de mots, il a tout fait pour moi. Sans lui, je ne se­rai rien dans le monde de la mo­to. »

9 Su­pers­ti­tion

Comme beau­coup de pi­lotes, Che­ca a eu des pe­tits ri­tuels avant de mon­ter sur la mo­to. « Au dé­but, je met­tais tou­jours les mêmes af­faires, dans le même ordre. Mais en vieillis­sant, je me suis rendu compte que c’était des conne­ries. La seule chose que je conti­nue à faire, c’est de tou­jours mon­ter du même cô­té de la mo­to. »

10 La France

Né à Bar­ce­lone, Da­vid a ef­fec­tué la ma­jo­ri­té de sa car­rière dans une équipe fran­çaise et s’est ma­rié à une Fran­çaise. « Je vis entre les deux pays. Une mai­son à Pa­ris, une autre en Es­pagne. Les Fran­çais m’ont don­né à man­ger et j’ai tout de suite vou­lu ap­prendre la langue quand je suis ren­tré au GMT. C’est nor­mal, il faut res­pec­ter ceux avec qui tu tra­vailles. »

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.