LE TOP 5 DES FLA­CONS AU CINOCHE —

Grand Seigneur - - Angle - F.Q

01— CHAM­PAGNE BOLLINGER

Le « cham­pagne of­fi­ciel » de James Bond de­puis 1973 se paie aus­si le luxe de fi­gu­rer sur l’af­fiche de l’adap­ta­tion ci­né­ma­to­gra­phique de la sé­rie bri­tish Ab­so­lu­te­ly Fa­bu­lous (2016).

Jennifer Saun­ders et Joan­na Lum­ley y trinquent au « Bol­li », breu­vage à base de bulles et de vodka.

02— CH­TEAU MOU­TON ROTH­SCHILD

Éga­le­ment vi­sible dans Gold­fin­ger (1964), le fa­meux pre­mier cru clas­sé de Pauillac aux éti­quettes ar­ty sauve sans doute la vie de Bond dans Les Dia­mants sont éternels (1971) : 007 y re­con­nait un mé­chant dé­gui­sé en ser­veur par son manque de culture en ma­tière de pi­nard.

03— CH­TEAU LÉO­VILLE LAS CASES

Dans L’Aile ou la Cuisse (1976), Louis de Fu­nès passe près d’une mi­nute à iden­ti­fier ce cé­lèbre cru du Mé­doc en ob­ser­vant ses seuls contours, se fen­dant au pas­sage d’une ti­rade de­ve­nue my­thique. Un énorme coup de pub pour le do­maine qui dé­couvre la scène à la sor­tie du film.

05— CLOS DU VAL

Si ce cru ca­li­for­nien est in­con­nu dans nos contrées, il n’en reste pas moins le vin pré­fé­ré des di­rec­teurs de cas­ting hol­ly­woo­diens. On l’a vu sur grand écran dans 21 grammes (2003) et Sans Sarah, rien ne

va ! (2008), mais aus­si à l’af­fiche de sé­ries comme Sex and the ci­ty,

Les So­pra­nos, The L World

05— CH­TEAU CHE­VAL BLANC

Ce saint-émi­lion Grand Cru clas­sé A est pri­sé du cinéma amé­ri­cain, où il connaît des des­tins très va­riés : le mil­lé­sime 1947 est ser­vi à la table du cri­tique gas­tro­no­mique de Ra­ta­touille (2007), tan­dis que ce­lui de 1961 fi­nit au fond d’un go­be­let en plas­tique dans l’ex­cellent Si­de­ways

(2004).

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