PA­RA­PENTE DANS LES HAUTS DE SAINT-LEU

Grands Reportages - - Biodiversité -

Saint-Leu, sur la côte ouest de l'île, n'est pas seule­ment connue des sur­feurs pour sa gauche cé­lèbre. Son nom sonne aus­si comme une pro­messe aux oreilles des pa­ra­pen­tistes, pour qui elle est la pre­mière base de l'île. Dès que le temps le per­met – soit près de 300 jours dans l'an­née, af­firment les clubs lo­caux –, leurs voiles co­lorent l'azur du ciel, entre les contre­forts mon­ta­gneux du cirque de Ci­laos et l'Océan. Rai­son de ce suc­cès : les mas­sifs pro­tègent la sta­tion des vents, les ther­miques sont fré- quents et une zone de dé­col­lage, amé­na­gée à 800 m d'al­ti­tude, est fa­ci­le­ment ac­ces­sible par la route dite des Co­li­ma­çons (on l'au­ra com­pris, elle tourne !). Des condi­tions par­faites pour un bap­tême, en tan­dem avec un mo­ni­teur pour un at­ter­ris­sage en dou­ceur sur la plage. Les li­bé­ristes ex­pé­ri­men­tés trou­ve­ront éga­le­ment leur bon­heur sur le site, ou pour­ront s'élan­cer de­puis d'autres spots de l'île, comme Dos d'Âne, le Di­mi­tile ou le pi­ton Maïdo. Les clubs sont ras­sem­blés à Saint-Leu.

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