Quand le mo­bi­lier de bu­reau joue la carte fi­dé­li­té

Avec une crois­sance à 2 chiffres réa­li­sée chaque an­née de­puis sa créa­tion, la so­cié­té ERGOFFICE spé­cia­li­sée dans le mo­bi­lier d’en­tre­prise ne connait pas la crise, alors que le mar­ché fran­çais du sec­teur com­mence pour­tant à en pâ­tir. Ex­pli­ca­tions.

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L>> Un mode de dis­tri­bu­tion per­son­na­li­sé

orsque Jean-Mi­chel Or­je­bin dé­marre sa car­rière de com­mer­cial en 1977, il ne se doute pro­ba­ble­ment pas que 30 ans plus tard, il se­ra à la tête de sa propre en­tre­prise spé­cia­li­sée dans le mo­bi­lier bu­reau. Du­rant plus de 25 ans, il a tra­vaillé pour les plus grands et dé­ve­lop­pé ses com­pé­tences en tant que com­mer­cial, di­rec­teur com­mer­cial, ma­na­ger, chef des ventes ou en­core res­pon­sable grands comptes. Fort de son ex­pé­rience, il fait le choix en 2007 de créer ERGOFFICE, une struc­ture dont les mots d'ordre sont : « Qua­li­té », « Hon­nê­te­té » et « Res­pect des en­ga­ge­ments ». Et ce, dans un sec­teur où la concur­rence est rude et sur­tout bien im­plan­tée. Le tout, c'était de se dé­mar­quer au sein d'un mar­ché fran­çais qui re­pré­sente à lui seul plus d'un mil­liard d'eu­ros mais qui stagne, voire baisse de­puis quelques an­nées. La faute à la crise pro­ba­ble­ment. Mais pas uni­que­ment. Se­lon Jean-Mi­chel Or­je­bin, « Le mar­ché ne peut pas re­cu­ler in­dé­fi­ni­ment. Le mo­bi­lier de bu­reau souffre d'une usure na­tu­relle avec le temps. Il faut donc son­ger à le re­nou­ve­ler, même par­tiel­le­ment. Sans comp­ter que les condi­tions de tra­vail ac­tuelles im­posent de nou­velles or­ga­ni­sa­tions : Open Space, op­ti­mi­sa­tion des mètres car­rés, er­go­no­mie, re­struc­tu­ra­tions. Des pres­ta­tions de plus pe­tites am­pleurs, pour les­quelles les PME et les clients grands comptes pré­fèrent gé­né­ra­le­ment op­ter, en fai­sant ap­pel à des dis­tri­bu­teurs comme ERGOFFICE plus souples et plus ré­ac­tifs que les grandes struc­tures concur­rentes. » Nul doute que pour ce pas­sion­né des re­la­tions com­mer­ciales, en­vi­sa­ger son mé­tier au­tre­ment qu'en mi­sant sur l'écoute, la fi­dé­li­sa­tion, le dé­ve­lop­pe­ment et le sui­vi de ses clients est im­pos­sible. C'est dans cet état d'es­prit qu'ERGOFFICE a vu le jour. Et c'est dans cet état d'es­prit que Jean-Mi­chel Or­je­bin a choi­si ses four­nis­seurs. Des four­nis­seurs tous cer­ti­fiés ISO 14001 qu'il connait bien, puis­qu'il col­la­bore avec cer­tains de­puis ses dé­buts. Ré­sul­tat : lors­qu'il créé son en­tre­prise en 2007, son ob­jec­tif est clair. Ga­ran­tir à ses clients, qu'il s'agisse de PME ou de grands comptes, une offre large, une qua­li­té de ser­vice ir­ré­pro­chable, ain­si qu'un sui­vi avec un in­ter­lo­cu­teur unique qui maî­trise par­fai­te­ment la com­plexi­té de chaque dos­sier. Il faut dire que pour cet au­to­di­dacte du mé­tier tom­bé dans le mo­bi­lier d'en­tre­prise dès ses pre­miers pas dans la vie ac­tive, la re­la­tion hu­maine est au centre de tout. « Il n'existe pas de co­pier col­ler. Chaque pro­jet, chaque client est dif­fé­rent avec son his­toire, son ac­ti­vi­té, ses chartes. »

>> Une offre glo­bale

Mais pour per­du­rer dans le cercle étroit du mo­bi­lier d'en­tre­prise, en­core faut-il sa­voir faire preuve de stra­té­gie. Comment ? En cer­nant un pro­jet en amont avec dis­cré­tion, en as­su­rant une veille et en dé­ve­lop­pant de nou­velles offres grâce à un ré­seau de par­te­naires com­plé­men­taires et in­dé­pen­dants. L'idée, c'est de pro­po­ser aux clients des ser­vices tels que la re­cherche de lo­caux, les dé­mé­na­ge­ments, les tra­vaux de se­cond oeuvre, pour maî­tri­ser tous les pa­ra­mètres des plan­nings d'in­ter­ven­tion, évi­ter les ten­sions liées aux im­pré­vus de chan­tier et fa­ci­li­ter les échanges entre les équipes. Au fi­nal, tout est une ques­tion de re­la­tions non plus com­mer­ciales, mais hu­maines. « La prin­ci­pale lé­gi­ti­mi­té ré­side dans les rap­ports étroits qui existent avec les par­te­naires et les four­nis­seurs in­dus­triels, tou­jours très im­pli­qués dans la dé­marche d'ERGOFFICE », es­time Jean-Mi­chel Or­je­bin. Et d'ajou­ter : « Ma plus belle ré­com­pense, c'est la fi­dé­li­té de nom­breux clients qui me suivent pour cer­tains de­puis plus de 20 ans ». C'est dit.

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