DAPH­NÉ BÜR­KI, « OR AN­TENNE »

Infrarouge - - MONTAGNE -

Elle anime chaque soir « le Grand Jour­nal » aux cô­tés de Mi­chel De­ni­sot, après avoir été aux com­mandes des « Ma­ter­nelles » et fait les beaux jours de la mode sur Canal Plus. Elle a rem­por­té le tro­phée « Femme de Mé­dia 2012 » .

En quoi avez- vous le plus pê­ché dans votre vie ?

En fêtes et en gour­man­dises, dans tous les sens du terme ! J’ai du mal à dire « non » .

Et pro­fes­sion­nel­le­ment ?

Je ne suis jamais to­ta­le­ment sa­tis­faite. C’est dur à vivre, sur­tout pour ceux qui m’en­tourent !

Votre plus grande fier­té pro­fes­sion­nelle ?

Etre fi­dèle ! En neuf ans de télé, je tra­vaille tou­jours avec les deux mêmes per­sonnes, je suis fière de gran­dir avec eux.

Dans votre plan­ning, que vous manque- t- il ?

De dis­po­ser d’une heure de plus chaque jour, ce se­rait for­mi­dable !

La qua­li­té qui vous fait le plus dé­faut?

D’être un peu plus pe­tite, pour mettre des ta­lons ! J’en ai marre d’avoir par­fois l’air d’un tra­ve­lo bré­si­lien.

Le com­pli­ment qu’on vous fait sou­vent, mais que vous ne vou­lez pas croire ?

Tous ! C’est le pa­ra­doxe. J’adore dire ce que je pense aux autres, no­tam­ment lors­qu’ils sont for­mi­dables, mais les com­pli­ments me gênent ter­ri­ble­ment. Sauf ceux de mon amou­reux !

Qu’ose­riez- vous nous dire que peu de gens savent sur la télé ?

Tout le monde dit dé­jà tout sur la télé, elle est beau­coup trop dé­cryp­tée ! Alors que fi­na­le­ment, c’est comme par­tout, il y a plein de cons et plein de gens bien !

L’émis­sion que l’on ne pour­rait pas vous soup­çon­ner de re­gar­der ?

« Thé ou ca­fé » , le di­manche ma­tin dans mon lit, c’est bon, c’est doux…

Pour fi­nir, De­ni­sot, il est plus ou moins quoi ?

Il est plus grand que je ne le pen­sais, moins aus­tère que cer­tains le croient et aus­si drôle que je l’ima­gi­nais ! Je ne me suis pas trom­pée, il est fa­cile à vivre.

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