CINQ RAI­SONS DE SE METTRE AU VÉ­LO

La Marne (Meaux) - - Meaux -

1. C’est moins cher C’est l’ar­gu­ment qui convainc le plus de per­sonnes. L’as­so­cia­tion Vé­lo Qué­bec a ain­si es­ti­mé que l’uti­li­sa­tion d’une voi­ture coû­tait près de 10 000 € par an contre 400 pour un vé­lo. De­puis fé­vrier 2016, l’in­dem­ni­té ki­lo­mé­trique vé­lo (IKV) per­met aux sa­la­riés qui se rendent à leur tra­vail à vé­lo d’être in­dem­ni­sés par leur em­ployeur (il n’y a pas d’obli­ga­tion pour ce der­nier). 2. C’est bon pour la san­té Choi­sir le vé­lo pour al­ler tra­vailler cor­res­pond en moyenne à une ac­ti­vi­té phy­sique quo­ti­dienne de 30 à 45 mi­nutes. Pile dans la re­com­man­da­tion de l’Or­ga­ni­sa­tion mon­diale de la san­té. Se­lon une étude bri­tan­nique, le vé­lo est éga­le­ment le meilleur moyen de tran­sport pour perdre du poids. 3. C’est meilleur pour l’en­vi­ron­ne­ment C’est une évi­dence mais il est tou­jours bon de le rap­pe­ler. Les vé­hi­cules mo­to­ri­sés re­pré­sentent la prin­ci­pale source de pol­lu­tion de l’air. Il n’y a pas pho­to non plus en termes de pol­lu­tion so­nore. 4. C’est plus ef­fi­cace À vé­lo, on évite le tra­fic et les longues mi­nutes à cher­cher une place de sta­tion­ne­ment. L’Agence de l’en­vi­ron­ne­ment et de la maî­trise de l’éner­gie (Ademe) es­time que pour les tra­jets de moins de 5 km en ville, le vé­lo est plus ra­pide que la voi­ture. 5. C’est ren­table pour la col­lec­ti­vi­té Sur une place de sta­tion­ne­ment de voi­ture, on peut ga­rer dix vé­los. L’Ademe rap­pelle que la bi­cy­clette « de­mande des in­ves­tis­se­ments pu­blics ou col­lec­tifs mo­destes : pistes cy­clables, lo­caux dans les im­meubles, par­kings à vé­lo ».

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