Re­con­di­tion­ne­ment au do­maine : plus de trans­pa­rence, SVP !

La Revue du Vin de France - - COURRIER -

J’ai été très sen­sible à votre dos­sier consa­cré aux re­con­di­tion­ne­ments de bou­teilles par les châ­teaux (lire La RVF n° 571, mai 2013). Après plu­sieurs ten­ta­tives, j’ai dé­cou­vert que le châ­teau Mar­gaux re­fu­sait de re­con­di­tion­ner les bou­teilles pour les par­ti­cu­liers. La palme re­vient néa nmoins à la so­cié­té Du­clot qui, à la li­mite de la po­li­tesse, re­fuse de chan­ger ou de rem­pla­cer des étuis en car­ton en­dom­ma­gés par l’hu­mi­di­té. Alexandre Ruel Bor­deaux (33)

Cher ami lec­teur, les châ­teaux qui ont ré­pon­du à notre en­quête ont tous pré­ci­sé que le re­con­di­tion­ne­ment s’ef­fec­tuait au cas par cas. Ils se donnent le droit de re­fu­ser de ra­fraî­chir une bou­teille qui ne cor­res­pond pas à leurs cri­tères. Quels sont ces cri­tères ? Ils va­rient se­lon les do­maines ! Au­tant dire que la mise en place d’une charte du re­con­di­tion­ne­ment com­mune à toutes les pro­prié­tés se­rait plus que bien­ve­nue… Nous al­lons vé­ri­fier au­près du châ­teau Mar­gaux et du groupe Du­clot leur po­li­tique en la ma­tière, nous y re­vien­drons.

F. Hum­bert

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