Étha­nol, pro­pa­nol, bu­ta­nol : les fac­teurs d’ivresse dans le vin

La Revue du Vin de France - - COURRIER -

Chi­miste, je m’in­ter­roge sur la no­tion d’ivresse : j’ai l’im­pres­sion d’être moins en­ivré par un vieux bor­deaux que par un vin jeune. Est-ce une simple im­pres­sion ? Dans l’es­prit du grand pu­blic, ivresse = al­cool éthy­lique. Mais cha­cun sait qu’il y a dans le vin bien d’autres mo­lé­cules or­ga­niques. Cer­taines d’entre elles, même en ppm (par­tie par mil­lion) ou en ppb (par­tie par mil­liard), par­ti­cipent-elles à l’ivresse ? Je me sou­viens que vos ana­lyses de ré­si­dus de pes­ti­cides ont été claires : ces mo­lé­cules or­ga­niques s’oxydent en vieillis­sant et par­fois dis­pa­raissent (lire La RVF n° 537, dé­cembre 2009

Per­son­nages du film Si­de­ways, Miles et Jack sont deux grands théo­ri­ciens de l’ivresse.

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