Bré­val y a cru jus­qu’au bout

Les Bré­va­lois sont pas­sés tout près de l’ex­ploit en pous­sant Li­may, qui évo­lue 4 di­vi­sions au-des­sus, à la pro­lon­ga­tion avant de s’in­cli­ner dans les toutes der­nières mi­nutes.

Le Courrier de Mantes - - Sports - Gilles Du­part

« Il nous a man­qué deux mi­nutes »,

a in­di­qué Ga­briel De Fa­ria à l’is­sue de la ren­contre. L’en­traî­neur bré­va­lois re­gret­tait ce fait de jeu qui a fait bas­cu­ler le match et ce coup franc vic­to­rieux de Bé­reaud.

Mal­gré l’écart de quatre di­vi­sions, les par­te­naires de Mateus Vaz ont te­nu tête à une for­ma­tion li­mayenne qui a trop long­temps ron­ron­né.

« Tout comme la se­maine der­nière, nous avons eu du mal à ac­cé­lé­rer dans les 30 der­niers mètres »,

a re­con­nu pour sa part le coach por­che­villois Franck Stient.

Si la plu­part du temps, les pen­sion­naires de ligue mo­no­po­lisent le bal­lon, ils ont bien du mal à mettre en dé­faut la dé­fense de Bré­val, bien ar­ti­cu­lée au­tour de la paire Dé­mé-Men­dy. À part sur coups de pied ar­rê­tés, le jeune Aze­roual passe un pre­mier acte bien tran­quille.

La se­conde pé­riode dé­marre sur les cha­peaux de roue. Après une pre­mière alerte, Bré­val sur­prend son ad­ver­saire en ou­vrant le score et com­mence à rê­ver à l’ex­ploit. À par­tir de ce mo­ment, les lo­caux re­culent. Après avoir concé­dé l’éga­li­sa­tion sur pe­nal­ty, ils en­caissent un se­cond but, dix mi­nutes plus tard. C’est sans comp­ter sur les res­sources mo­rales des joueurs de De Fa­ria qui éga­lisent à deux mi­nutes de la fin.

La pre­mière mi-temps de la pro­lon­ga­tion est heur­tée. Gun­gor est d’ailleurs ex­pul­sé après une grosse faute sur Ze­ghou­di. À dix, les jambes se font de plus en plus lourdes mais les Bré­va­lois y croient jus­qu’au bout. Après avoir une nou­velle fois éga­li­sé, ils cèdent sur coup franc. Ga­briel De Fa­ria s’est dé­cla­ré fier de son équipe

: « Les joueurs ont fait preuve d’un bel état d’es­prit et nous n’avons rien à re­gret­ter. C’est de bon au­gure pour la suite. »

Franck Stient était quant à lui sou­la­gé et s’at­ten­dait à souf­frir

: « L’es­sen­tiel est de pas­ser. Dans 15 jours, nous au­rons ou­blié. Quand j’ai vu le ti­rage, j’étais sûr que c’était un ca­deau em­poi­son­né. »

Pour Bré­val, les choses sé­rieuses com­mencent en cham­pion­nat par un dé­pla­ce­ment à Car­rières ce di­manche. Franck Stient es­père bien ré­cu­pé­rer une par­tie de ses ab­sents pour ac­cueillir les Clayes-Souilly qui, par deux fois, a éli­mi­né Les Mu­reaux l’an pas­sé dans les dif­fé­rentes coupes.

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