Une al­ter­na­tive aux ur­gences à la cli­nique Saint-louis

Le Courrier des Yvelines (Poissy) - - LA VILLE EN PARLE - Fa­bien Dé­zé

De­puis le 6 juin, le ser­vice SOS pre­miers soins de la cli­nique Saint-louis prend en charge sans ren­dez-vous des pa­tients souf­frant d’ur­gences non vi­tales. Un plus pour les ha­bi­tants du bas­sin de Pois­sy qui ont dé­sor­mais une al­ter­na­tive aux ur­gences de l’hô­pi­tal.

SOS pre­miers soins. Re­te­nez bien le nom de ce ser­vice de la cli­nique Saint-louis, en­core mé­con­nu, mais qui pour­rait bien vous sim­pli­fier la vie. Ou­vert de­puis le 6 juin, il per­met d’ac­cueillir sans ren­dez-vous du lun­di au sa­me­di de 9 h à 19 h des pa­tients souf­frant d’ur­gences « re­la­tives », c’est à dire non vi­tales. « At­ten­tion, nous ne sommes pas un ser­vice d’ur­gences comme à l’hô­pi­tal ou dans d’autres cli­niques pri­vées, pré­cise Bru­no Ha­rang, le di­rec­teur de la cli­nique. dé­pas­se­ments d’ho­no­raires. »

Un temps d’at­tente très court

Le pe­tit plus du ser­vice, c’est le temps d’at­tente qui ne dé­passe pas une de­mi-heure pour le mo­ment. Les lo­caux sont neufs puisque des tra­vaux ont été réa­li­sés avant l’ou­ver­ture (pein­ture, ins­tal­la­tion d’un plan de tra­vail, cloi­son abat­tue…). Un ef­fort im­por­tant a été consen­ti sur la si­gna­lé­tique avec un code cou­leur. « On met de la mu­sique, l’am­biance est moins an­xio­gène qu’aux ur­gences, ajoute Nas­red­dine Mo­kh­ta­ri. Ce­la peut d’ailleurs per­mettre de les désen­gor­ger. » Et de soi­gner ses pe­tits bo­bos plus ra­pi­de­ment qu’au­pa­ra­vant.

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