150 postes sai­son­niers à pour­voir

Le Pays Malouin - - Saint-malo Pays De - V.D.

27 août der­nier. Soi­rée entre amis au do­mi­cile de l’un d’entre eux, à Saint-Ma­lo. Le point de dé­part de l’em­brouille n’est pas très clair, mais ce qui est sûr, c’est qu’un homme va fi­nir sous les coups d’un autre, par ailleurs boxeur à Saint- Ma­lo. Deux hommes, une fille, un té­lé­phone por­table semblent être au coeur de cette rixe. Un couple. A cette soi­rée, le pe­tit ami après avoir beau­coup bu, dé­cide de se re­ti­rer, dans l’in­ten­tion af­fi­chée de s’ar­rê­ter là. Mais pour des rai­sons in­ex­pli­quées, il semble que ce ne se­ra pas du goût de sa pe­tite amie.

Alors celle- ci man­date quel­qu’un pour al­ler le cher­cher.

Et c’est l’ami, un boxeur ma­louin, qui y va. Boxeur qui avait bu « trois verres de whis­ky co­ca » , d’après ses propres dé­cla­ra­tions.

Puis alors que les deux hommes sont en­fer­més chez le pre­mier, une his­toire, au­tour du té­lé­phone por­table de l’amie.

Des coups à terre

Deux ver­sions, en­suite, à nou­veau, des faits qui vont dé­clen­cher l’ir­rup­tion de la vio­lence de la part du boxeur : d’après lui, l’autre se se­rait alors mis à in­sul­ter sa pe­tite amie (celle-là même qui l’avait en­voyé chez lui), ce qui au­rait dé­clen­ché les foudres du boxeur.

D’après le com­pa­gnon de la fille, c’est lors­qu’il au­rait dit au boxeur : : « T’as pas in­té­rêt à me la faire à l’en­vers » que les coups au­raient com­men­cé à pleu­voir à son en­contre.

Si les deux ver­sions di­vergent quant à la quan­ti­té des coups, le boxeur au­rait au moins as­se­né « deux coups de tête, un coup de poing et trois claques » . Ain­si que, d’après le pro­cu­reur de la Ré­pu­blique, des coups au sol alors que la vic­time était à terre, « Ce qui n’est pas vrai­ment dans l’es­prit de la boxe » , com­men­tait le pro­cu­reur.

63 jours d’ITT

Les coups ont va­lu à la vic­time, un homme de 35 ans, 63 jours d’in­ca­pa­ci­té tem­po­raire de tra­vail.

Le boxeur ma­louin n’en se­rait pas à ses pre­miers faits de vio­lence : il a, comme le rap­pelle le pro­cu­reur, dé­jà été condam­né à six mois de pri­son avec sur­sis en 2009 pour un cas de fi­gure si­mi­laire. Son avo­cat, Me Sti­chel­baut dé­fend son client en di­sant qu’ « étant connu à Saint-Ma- lo, il lui ar­rive très sou­vent quand il sort que beau­coup veuillent en dé­coudre avec lui, pour se frot­ter au boxeur, ce qui fait qu’il évite même de sor­tir do­ré­na­vant sur SaintMa­lo » .

S’il n’a pas per­du son au­to­ri­sa­tion d’exer­cer sa pro­fes­sion, le boxeur ju­gé « en­tiè­re­ment res­pon­sable du pré­ju­dice com­mis » , a été condam­né à 10 mois de pri­son avec sur­sis, ain­si qu’à 3000 eu­ros d’in­dem­ni­té pro­vi­sion­nelle, l’état de san­té de la vic­time étant tou­jours sous ob­ser­va­tion.

Le Do­maine des Ormes, à Epi­niac près de Dol, em­ploie chaque an­née de nom­breux sai­son­niers. A ccte fin, l’en­tre­prise or­ga­nise une jour­née de re­cru­te­ment le sa­me­di 25 fé­vrier.

De nom­breux postes sont à pour­voir pour des pé­riodes al­lant de 2 à 8 mois dans les do­maines sui­vants : hô­tel­le­rie res­tau­ra­tion (ré­cep­tion, ser­vice, cuisine, bar), ani­ma­tion ( spor­tive, en­fants, spec­tacles…), vente (bou­tique, épi­ce­rie), lo­gis­tique (ma­nu­ten­tion­naire, em­ployé de lin­ge­rie).

Toutes les per­sonnes qui le sou­haitent peuvent se pré­sen­ter avec leur CV de 10h à 12h et de 14h à 17h au res­tau­rant « Le Cel­lier » sur le site des Ormes, ce sa­me­di 25 fé­vrier. Toutes les offres sont consul­tables sur la page re­cru­te­ment du site in­ter­net : www.le­sormes.com

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