LES PRIX PRENNENT DE LA HAU­TEUR

FON­TE­NAY-SOUS-BOIS, SAINT-MAUR-DES-FOS­SÉS, NOGENT-SUR-MARNE, LE PER­REUX-SUR-MARNE

L'Express (France) - Immobilier - - Val-de-Marne Immobilier -

Se­lon la chambre des no­taires, entre le dé­but de 2016 et le pre­mier tri­mestre 2017, le mon­tant mé­dian des mai­sons ven­dues à Fon­te­nay-sous-bois a bondi de 12 %, pour at­teindre… 515000 €. Le bâ­ti de la lo­ca­li­té est tou­te­fois très hé­té­ro­gène. Rien de com­mun, en ef­fet, entre les abords hup­pés du bois de Vin­cennes et les grands en­sembles an­nées 1970 de Valde-fon­te­nay. Près du très ap­pré­cié car­re­four des Ri­gol­lots, une mai­son des an­nées 1930, de 89m2, avec 100m2 de jar­din a trou­vé pre­neur à 570000 € (6400 € le mètre car­ré). Dans le quar­tier moins pri­sé du Pla­teau, une mai­son de 80 m2, an­cienne mais en bon état, avec 200m2 de jar­din, est par­tie à 350000 € (4375 € le mètre car­ré). « L’écart est en­core plus mar­qué entre les sec­teurs ouest et est de la com­mune », pré­vient Sté­phane Ré­tif, di­rec­teur d’agence Guy Ho­quet. A l’orée du bois, ce 3-pièces de 68m2 si­tué dans une ré­si­dence de stan­ding des an­nées 1970 a été ac­quis pour 490000 € (7200 € le mètre car­ré). Dans une tour des an­nées 1970 du Val-de-fon­te­nay, un 3-pièces à ra­fraî­chir, de 67 m2, n’a coû­té que 190000 € à cet in­ves­tis­seur qui mise sur l’ave­nir du quar­tier (2836 € le mètre car­ré). Le bien se trouve en ef­fet à dix mi­nutes à pied du RER A et de la pro­chaine ex­ten­sion de la ligne 1 du mé­tro pa­ri­sien.

Dans la com­mune résidentielle de Saint-maur, les prix des mai­sons an­ciennes ont grim­pé d’en­vi­ron 5% sur douze mois glis­sants. Le ta­rif mé­dian y culmine au­jourd’hui aux alen­tours de 565000 €. Dans le sec­teur pa­villon­naire du Parc, des­ser­vi par le RER, une fa­mille pa­ri- sienne s’est tout de même of­fert, pour la ba­ga­telle de 835000 €, une mai­son des an­nées 1930, de 150m2 ha­bi­tables, avec une par­celle de 500m2 (5567 € le mètre car­ré). Les prix des ap­par­te­ments an­ciens ont aug­men­té de 10 %, la moyenne ta­ri­faire s’éta­blis­sant à 4700 € le mètre car­ré. Au­tour de la place des Mar­ron­niers, à deux pas du coeur-de-ville, dans un im­meuble de 1983, ce 2-pièces de 45 m2 do­té d’un bal­con, d’une cave et d’un par­king s’est ven­du pour 295000 € (6556 € le mètre car­ré). A Adam­ville, un sec­teur un peu ex­cen­tré, dans un im­meuble de 1972, un stu­dio de 27m2, avec par­king et cave, a trou­vé pre­neur en une seule jour­née à 143500 € (5 315 € le mètre car­ré).

« La ville de Nogent est ré­pu­tée pour ses éta­blis­se­ments sco­laires de qua­li­té et son cadre de vie agréable, à deux pas des bords de Marne et du bois de Vin­cennes », ré­sume Re­naud Guyon­net, de l’agence Jof­fard. Les prix no­gen­tais sont éle­vés, mais, cette an­née, ils n’ont pas aug­men­té de fa­çon si­gni­fi­ca­tive. A un jet de pierre du bois, dans un im­meuble des an­nées 1970 de bonne fac­ture, ce 3-pièces ré­no­vé de 83 m2 a at­teint 560000 € (6747 € le mètre car­ré). Si­tué le long de la voie fer­rée, dans un im­meuble an­nées 1960, ce 61-m2, à ra­fraî­chir, s’est, lui, ven­du à pe­tit prix : 262000 € (4295 € le mètre car­ré). « Moins oné­reuse que ses voi­sines, la com­mune du Per­reux joue le rôle de mar­ché de re­port », constate Bru­no Lé­tang, de l’agence du même nom. Non loin de la gare du RER E de Nogent-le Per­reux, cette pe­tite mai­son des an­nées 1930, de 80 m2, avec un ter­rain de 400 m2, est par­tie à 428000 € (5350 € le mètre car­ré). Le bien était à ré­no­ver. Près de là, au pre­mier étage d’un im­meuble des an­nées 1990, un 2-pièces de 51m2 agré­men­té d’un bal­con, avec une cave et une place de par­king, a été ache­té pour 200000 € (3922 € le mètre car­ré).

Re­cher­chées A Saint-maur, le prix mé­dian des mai­sons an­ciennes, en hausse de 5 %, s’éta­blit au­tour de 565 000 €.

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