Best of Bret

L'Obs - - Culture -

« MOINS QUE ZÉ­RO » (1985) D’in­con­nu, El­lis de­vient une star avec cette chro­nique d’une jeu­nesse désen­chan­tée, nour­rie de sexe et d’al­cool. Le livre ra­conte la vie do­rée de post-ados qui roulent dans la 500SL de leur père, de la coke plein la boîte à gants. « AME­RI­CAN PSY­CHO » (1991) « “Aban­donne tout es­poir, toi qui pé­nètres ici” peut-on lire, bar­bouillé en lettres de sang, au flanc de la Che­mi­cal Bank […]. » Les afi­cio­na­dos se sou­viennent en­core de la pre­mière phrase de ce monstre de ro­man qui dé­crit les agis­se­ments ter­ri­fiants d’un gol­den boy de Wall Street.

Ames sen­sibles, s’abs­te­nir… « SUITE(S) IM­PÉ­RIALE(S) » (2010) La suite de « Moins que zé­ro », mais ver­sion « Mul­hol­land Drive ». A Hol­ly­wood, Clay et les autres hé­ros de son pre­mier ro­man pro­mènent leur vague à l’âme, dans le mi­lieu des agents, des pro­duc­teurs et des scé­na­ristes. Un cock­tail de sexe et de Xa­nax à lire comme l’« adieu aux armes » de Bret Eas­ton El­lis.

Ch­ris­tian Bale dans « Ame­ri­can Psy­cho », sor­ti en 2000.

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