MO­ZART : QUATUORS EN MI BÉ­MOL K 428 ET EN UT K 465, DIVERTIMENTO EN RÉ K 136

L'Obs - - Critiques - JACQUES DRILLON

Al­pha

Ces trois oeuvres, gé­niales de la pre­mière à la der­nière note, sonnent ici mer­veilleu­se­ment. Les jeunes vir­tuoses du Van Kuijk sont bour­rés d’idées, n’hé­sitent de­vant au­cune au­dace, au­cune « hy­per-nuance », si cet oxy­more a un sens. Ils ont des choses à dire, et les disent. Et quel beau son! On sur­saute de­vant tel ou tel ru­ba­to, mais quoi, c’est leur ma­nière de pen­ser. Di­sons qu’il leur ar­rive par­fois de trop pen­ser. En tout cas Mo­zart est là, vi­vant, et tendre, et vi­gou­reux, et brillant, et sub­til.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.