ANNE LAUVERGEON NOUS ÉCRIT

L'Obs - - Le Téléphone Rouge -

« Dans l’ar­ticle “Ura­min: un té­moi­gnage ac­cable Lauvergeon”, votre jour­na­liste fait état des dé­cla­ra­tions de M. AlainPierre Ray­naud, di­rec­teur fi­nan­cier d’Are­va entre 2006 et 2011, en les pré­sen­tant comme “ac­ca­blantes” à mon égard. C’est le contraire de la réa­li­té. Au-de­là de la cir­cons­tance que les pro­pos de M. Ray­naud tels que rap­por­tés par votre jour­na­liste ont été sor­tis de leur contexte, il a cu­rieu­se­ment été omis de por­ter à la connais­sance de vos lec­teurs que M. Ray­naud: – a af­fir­mé de­vant les juges que « les comptes (2010 d’Are­va) étaient pour moi sin­cères et trans­pa­rents ». Ajou­tant que l’en­semble des or­ganes de contrôle d’Are­va étaient par­ve­nus à la même conclu­sion. – a rap­pe­lé que, s’agis­sant des dé­pré­cia­tions d’Ura­min, « le consen­sus a tou­jours été trou­vé » entre la BU Mines et la di­rec­tion gé­né­rale d’Are­va – a pré­ci­sé, s’agis­sant du com­mu­ni­qué de presse du 17 mai 2010, qui, se­lon votre jour­na­liste, n’au­rait pas été dif­fu­sé au mo­tif que je ne l’au­rais pas va­li­dé, ne pas pou­voir confir­mer que ce com­mu­ni­qué m’ait été sou­mis. Plus gé­né­ra­le­ment, il convient de re­le­ver que l’ar­ticle ne fait pas état des dé­cla­ra­tions constantes de M. Ray­naud, tant de­vant les ser­vices de po­lice que les juges, aux termes des­quels il a rap­pe­lé que la BU Mines n’avait ja­mais pro­duit d’élé­ments jus­ti­fiant leurs de­mandes de dé­pré­cia­tions. » « L’Obs » main­tient l’in­té­gra­li­té de ses in­for­ma­tions.

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