For­mule géo­mé­trique

Les hor­lo­gers sont loin de tour­ner en rond ! La preuve avec ces montres dont le boî­tier forme un au­da­cieux oc­to­gone, syn­thèse du rond et du car­ré

L'Obs - - TENDANCES - Par HER­VÉ BORNE

Les hor­lo­gers sortent des sen­tiers bat­tus – et de l’in­con­tour­nable rond – en des­si­nant des boî­tiers de di érentes formes géo­mé­triques. Par­mi les plus au­da­cieuses, l’oc­to­gone et ses huit pans cou­pés. C’est Au­de­mars Pi­guet qui, le pre­mier, bous­cule les codes, en 1972, avec la Royal Oak, pre­mière montre dite « sport-chic » de l’his­toire de l’hor­lo­ge­rie mo­derne – en acier, avant-gar­diste et aus­si à l’aise lors d’un dî­ner en ville que sur un ter­rain de sport. Son suc­cès est im­mé­diat, elle ne quit­te­ra plus ja­mais la scène hor­lo­gère. Avec le re­tour des an­nées 1970, l’oc­to­gone fait plus que ja­mais des émules. C’est ain­si que Gi­rard-Per­re­gaux ré­édite sa Lau­rea­to, aux lignes plus ar­ron­dies. Bul­ga­ri im­pose sa montre Oc­to, au boî­tier très ar­chi­tec­tu­ré. En­fin, Hu­blot a fait ap­pel au ta­toueur Maxime Bü­chi pour créer l’an­gu­leuse Big Bang, qui joue avec des mo­tifs géo­mé­triques, dé­mul­ti­pliés sur le ca­dran. Royal Oak, 37 mm, mou­ve­ment au­to­ma­tique, bra­ce­let en acier. Au­de­mars Pi­guet, PSD.

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