Lui­sa Dörr

L'officiel Hommes - - ÉDITO -

la pho­to­graphe bré­si­lienne, 28 Ans, est connue pour Avoir ré­cem­ment shoo­té les “co­vers” du Time Avec un iphone.

“J’ai l’im­pres­sion de réa­li­ser les pho­tos de mes mains, ce­la me rend plus créa­tive.”

“J’ai ache­té mon pre­mier iphone en 2012. Au dé­part, ce n’était qu’un ou­til com­plé­men­taire, mais à me­sure que de nou­veaux mo­dèles se sont dé­ve­lop­pés, c’est mon ap­pa­reil pho­to, ex­trê­me­ment lourd, qui l’est de­ve­nu. Mon iphone me per­met de réa­li­ser de su­perbes pho­tos, n’im­porte quand, n’im­porte où, sans avoir le stress de por­ter un sac rem­pli de len­tilles, de cartes et de piles. Dé­sor­mais, dès qu’on m’ap­pelle pour un shoo­ting, je pro­pose de le réa­li­ser sur mon smart­phone. Dans la pra­tique, pho­to­gra­phier une per­sonne avec un té­lé­phone semble moins in­tru­sif. J’aime éga­le­ment le ren­du de l’image et le cô­té es­thé­tique. Il y a tou­jours ceux qui re­grettent le bon vieux temps où l’on shoo­tait au da­guer­réo­type. Mais il y a aus­si ceux qui ont pro­fi­té de ce tour­nant pour su­bli­mer la vie, avec leurs cli­chés, sans se pré­oc­cu­per de l’ou­til. Que ce soit une ca­mé­ra di­gi­tale, un Po­la­roid ou un iphone, l’ou­til im­porte peu, ce qui compte, c’est le ré­sul­tat. L’iphone me per­met d’al­ler plus vite : j’ai l’im­pres­sion de réa­li­ser les pho­tos de mes mains, ce­la me rend plus créa­tive. J’ai aus­si moins de contrôle sur la lu­mière, moins d’op­tions d’ajus­te­ments, j’ap­prends à mieux re­gar­der au­tour de moi. Des choses que je ne ver­rais sans doute pas avec un ap­pa­reil pho­to clas­sique.”

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