GENTLEMAN GI­VEN­CHY, UN PAR­FUM QUI SENT L’HOMME

LA Mai­son Gi­ven­chy signe un nou­veau par­fum culte, mê­lant notes boi­sées ET flo­rales, dans un twist sub­til tout en contraste

Machin Chose - - Publi-reportage -

TOUT LE MONDE SE SOU­VIENT DES NOTES DE PATCHOULI,

de vé­ti­ver et de cuir de Gentleman Gi­ven­chy, pre­mier né des par­fums mas­cu­lins de la marque dé­sor­mais de­ve­nu culte. La bonne nou­velle, c’est que la mai­son sort un tout nou­veau jus, à l’ave­nir tout aus­si pro­met­teur. Il s’agit de l’ha­bit ol­fac­tif du par­fait gentleman d’au­jourd’hui, com­plè­te­ment en phase avec son époque.

Mais si, vous voyez… cet homme gé­né­reux, à la fois au­da­cieux et sen­sible, es­pèce de néo-dan­dy des temps mo­dernes qui au­rait tout pour plaire. Et tout pour nous aga­cer, tant il est par­fait.

DÈS SON PRE­MIER «PSCHITT», CE JUS DÉ­GAGE UN TWIST FLO­RAL IN­AT­TEN­DU,

à la fois frais, sen­suel et puis­sant. La la­vande se fait ano­blir par l’iris, qui s’al­lie à une poire su­crée, le tout an­cré dans un tour­billon à la fois pou­dré et so­phis­ti­qué. Le nec­tar per­dure dans un sillage sen­suel de cuir et de patchouli on ne peut plus mas­cu­lin.

Le jus vient se lo­ger dans un écrin épu­ré et minimaliste aux lignes droites et aux teintes sobres, dans un es­prit less is more. Un fla­con à l’al­lure « rien à prou­ver », à l’image de l’homme qui le porte.

AFIN D’IN­CAR­NER CE GENTLEMAN AIN­SI QUE CET ÉLÉ­GANT BOI­SÉ,

la griffe a pen­sé à l’ac­teur bri­tan­nique Aa­ron Tay­lor-john­son. En ef­fet, qui de mieux que le cha­ris­ma­tique brun aux yeux bleus – ré­com­pen­sé en jan­vier 2017 par un Gol­den Globe pour son rôle de ba­dass psy­cho dans Noc­tur­nal Ani­mal – pour prê­ter son au­dace et son élé­gance au jus boi­sé. Gi­ven­chy le met en scène tout au long d’un film pu­bli­ci­taire où on le dé­couvre met­tant l’ambiance en dan­sant sur une table, dans un ma­noir jus­qu’alors bien mo­rose. Tous les re­gards se tournent vers lui. Il faut dire qu’il se lance dans une cho­ré­gra­phie plus-sexy-tu-meurs, entre le top Eli­za­beth Salt et le dan­seur et mo­dèle amé­ri­cain Aa­ron Dou­cette. Bi­zar­re­ment, c’est avec la jo­lie brune qu’il pour­suit sa soi­rée au bord d’une fon­taine, avant de se je­ter à l’eau (au sens propre comme au fi­gu­ré).

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.