J’ai consul­té une se­maine après le dé­but du bégaiement

Magicmaman - - Beauté -

« J’ai consul­té très vite quand j’ai consta­té que ma fille de 5 ans com­men­çait à bé­gayer. Une se­maine plus tard, nous avions fait avec l’or­tho­pho­niste un bi­lan qui a du­ré deux heures et de­mie ! Cette or­tho­pho­niste spé­cia­li­sée fait par­tie de l’As­so­cia­tion Pa­role et Bégaiement et s’oc­cupe uni­que­ment de per­sonnes bègues. Elle a vrai­ment pris le temps de com­prendre com­ment fonc­tion­nait notre fa­mille et nous a don­né des conseils qui se sont avé­rés très po­si­tifs pour tous. Au bout d’un mois, ma fille bé­gaye dé­jà beau­coup moins, ce qui est très en­cou­ra­geant. » MANUELLA, MA­MAN DE SO­PHIA, 5 ANS ET DE­MI. vient de dire sans s’éner­ver, len­te­ment, à par­tir de ce qu’on a com­pris ou po­ser des ques­tions sur ce que l’on pense qu’il veut dire en pro­po­sant sans hâte mais aus­si sans dé­lai des ré­ponses pos­sibles. Il ne faut pas hé­si­ter à évo­quer avec lui son bégaiement. En faire mys­tère, ins­tal­ler le non-dit ne lui fe­ra pas de bien et aug­men­te­ra son in­quié­tude. Au contraire, c’est bien de lui mon­trer qu’on com­prend ses dif­fi­cul­tés. On pose la main sur son bras ou sa tête, on le prend dans ses bras en di­sant : « On di­rait que tu as du mal à par­ler en ce mo­ment, je t’aide un peu. » L’im­pli­ca­tion des pa­rents dans la gué­ri­son du bégaiement est es­sen­tielle.

ET SI LE BÉGAIEMENT PER­SISTE ?

pète avant l’âge de 6 ans en rai­son de la plas­ti­ci­té cé­ré­brale du tout-pe­tit – de­mande un grand in­ves­tis­se­ment des pa­rents mais le jeu en vaut la chan­delle. Après 6 ans, les trai­te­ments sont plus longs et de­mandent une part plus ac­tive de l’en­fant. * Au­teure de Le bégaiement de l’en­fant, Or­tho édi­tion.

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