Trois ques­tions à jo­na­than dhi­ver

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À quel be­soin ré­pond l’in­ves­tis­se­ment en SCPI fis­cales ?

il s’agit d’une lo­gique de dé­fis­ca­li­sa­tion à l’eu­ro près. Pour des par­ti­cu­liers qui ont dé­jà in­ves­ti dans en Pi­nel en di­rect par exemple et qui ont be­soin de dé­fis­ca­li­ser 500 ou 800 eu­ros de plus cette an­née, la SCPI fis­cale est faite pour eux.

Faut-il se concen­trer uni­que­ment sur les nou­velles SCPI Pi­nel ?

Nous conseillons plu­tôt de mixer entre des SCPI qui per­mettent de dé­fis­ca­li­ser im­mé­dia­te­ment, comme les SCPI Mal­raux si vous ne tou­chez pas de re­ve­nus fonciers ou celles dé­diées au dé­fi­cit fon­cier dans le cas in­verse, et des SCPI Pi­nel. On s’aper­çoit que le prix d’ac­qui­si­tion au mètre car­ré en SCPI Pi­nel est in­fé­rieur de 10 à 20% par rap­port aux ac­tifs des autres types de SCPI fis­cales. Ce­la per­met d’ache­ter à un prix qui va per­mettre de conser­ver son ca­pi­tal en sor­tie, tan­dis que les SCPI Mal­raux et dé­fi­cit fon­cier visent da­van­tage de la belle pierre, avec des im­meubles de bonne qua­li­té et ré­no­vés.

Com­ment se dé­noue cet in­ves­tis­se­ment ?

il faut mar­te­ler que l’in­ves­tis­seur s’en­gage sur une du­rée de 15 ans en SCPI fis­cale. Suite à la dis­so­lu­tion de la SCPI, telle que vo­tée en as­sem­blée gé­né­rale, le gé­rant cède les ac­tifs pour le compte de la so­cié­té. au fur et à me­sure de la vente, les bo­nis de li­qui­da­tion, c’est-à-dire le ca­pi­tal qui est re­ti­ré des ventes, sont rem­bour­sés aux in­ves­tis­seurs. avant d’en ar­ri­ver là, la li­qui­di­té de ce pro­duit est ex­trê­me­ment ré­duite. À moins d’ac­cep­ter une dé­cote de 25 à 30% sur le mar­ché se­con­daire, il n’est pas pos­sible de cé­der ses parts en cours de route.

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