Di­gard : Sé­ville, l’Espagne, Nice et Ben Ar­fa...

Nice-Matin (Menton) - - Sports - PH. C

Au Gym, Di­dier Di­gard est comme chez lui. Même s’il vit au­jourd’hui à   ki­lo­mètres du Parc Charles-Eh­mann. Hier, l’an­cien ca­pi­taine du Gym était de pas­sage dans la mai­son rouge et noire. « Je suis bles­sé. Une dé­chi­rure à l’is­chio. Non, cette fois ce n’est pas le mol­let (sou­rire). Alors le club m’a au­to­ri­sé ce pe­tit tour pour voir la famille. » Ap­pa­rem­ment, le joueur du Be­tis Seville ne re­grette pas son voyage en An­da­lou­sie : « Je dé­couvre un autre football, une autre culture, une autre men­ta­li­té, un autre style de vie. C’est très en­ri­chis­sant. Sé­ville est une ville ma­gni­fique. Je suis heu­reux. » Et ça se voit. Entre deux sou­rires, il avoue­ra re­gar­der tous les matchs (ou presque) du Gym. « On sent que cette équipe peut mar­quer à tout mo­ment. Le mi­lieu tourne bien et le po­ten­tiel of­fen­sif semble pro­met­teur. C’est une sai­son où les Ni­çois peuvent faire quelque chose...» Ben Ar­fa ? « Je sa­vais qu’il avait les qua­li­tés et la ca­pa­ci­té de faire ce qu’il fait. Ce que je ne sa­vais pas c’est qu’il le fe­rait aus­si vite. Lui comme Las­sa­na Diar­ra sont re­ve­nus au pre­mier plan et en équipe de France. C’est très fort.» En Espagne, il a ap­pris à jouer à h. A évo­luer dans un stade où les abon­nés sont  . « La fer­veur est im­pres­sion­nante. Il ar­rive qu’on n’ait pas à payer au res­to ou qu’on sorte d’un ma­ga­sin avec un pe­tit ca­deau.» Ah Sé­ville ! En­core une ville cou­pée en deux. D’un cô­té le Bé­tis. De l’autre le FC. Et un der­by le  dé­cembre. Di­dier Di­gard es­père etre ré­ta­bli. Il ne ra­te­rait ça pour rien au monde.

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