L’ÉVEN­TAIL DES CAN­DI­DATS

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FRAN­ÇOIS FILLON, UN POIS­SONS SE­CRET ET PUGNACE EN QUÊTE DE SON IDEAL …

Le can­di­dat ré­pu­bli­cain (né le 4 mars 1954 à 21h15 au Mans) est un rê­veur éveillé, un no­va­teur né qui a ren­dez-vous avec son idéal. Pour­quoi ? Nep­tune (le rêve, l’idéal, l’em­pa­thie la cé­lé­bri­té pour sa face de lu­mière, les ca­bales, scan­dales et faillites pour sa face d’ombre) ré­git les Pois­sons. D’une ré­vo­lu­tion de cent-soixante-quatre ans, elle fait le ca­deau so­len­nel (mais peu­têtre em­poi­son­né) de son pas­sage, cette an­née, sur son so­leil na­tal, comme pour tous les Pois­sons nés entre le 3 et le 6 mars. Ce ren­dez-vous unique avec son idéal rend fillon en­core plus pugnace dans l’ad­ver­si­té. Ré­ser­vé, pu­dique et se­cret, mais avec un goût réel pour le dia­logue, le beau et le juste (as­cen­dant Ba­lance, comme fran­çois Mit­ter­rand, Alain et… Ma­rine Le Pen), fran­çois fillon est ce­pen­dant amou­reux du risque. Son ciel l’ex­pose aux coups du sort mar­qués par le doigt de la fa­ta­li­té. Celle-ci a frap­pé, comme on sait, juste avant la nou­velle lune du 28 jan­vier, fu­neste pour la Lionne Pe­ne­lope. Se­lon le ciel de fran­çois fillon, la source du « Pe­ne­lo­pe­gate » se trou­ve­rait au­tour du 6 jan­vier (épreuve liée à sa femme) et au­rait des ré­per­cus­sions au­tour du 20 juin et jus­qu’à la fin oc­tobre 2017. wait and see… Son thème pré­sente de nom­breuses ré­so­nances avec le Ciel de la ve ré­pu­blique, no­tam­ment avec la lune du pays – le peuple –, à l’ins­tar de Ma­rine Le Pen, d’ailleurs. A coup sûr, le signe d’une adé­qua­tion pro­fonde et ins­tinc­tive avec la france pro­fonde. Ce­la est ren­for­cé en­core par sa vé­nus har­mo­nique, re­flet d’une ac­tion bé­né­fique cer­taine en fa­veur de son pays. Oui, des tuiles ja­lonnent son des­tin, un as­pect na­tal ac­ti­vé par Ju­pi­ter/Plu­ton en 2017, no­tam­ment fin mars, un mo­ment cru­cial : ça passe ou ça casse ! Mais dame Chance se­ra de nou­veau à ses cô­tés, comme en dé­but dé­cembre 2016, et ce dès la mi-avril (mer­ci Ju­pi­ter). Et comme, avec son Mars na­tal pugnace (en Sagittaire) qui signe le mis­sion­naire, ce Pois­son est, sous des ap­pa­rences pla­cides, un ba- gar­reur-né, ga­geons qu’il sau­ra re­le­ver le gant du des­tin. Des éner­gies cos­miques ren­for­cées dès son pro­chain an­ni­ver­saire (le 4 mars) de­vraient le por­ter haut et loin.

Ré­so­nances du ciel du pre­mier tour de Fran­çois Fillon

Après le cli­mat chan­ceux du 15 avril, luttes, obs­tacles abondent, ré­so­nances contra­dic­toires et puis­santes. fran­çois fillon pour­rait/de­vrait ce­pen­dant l’em­por­ter contre l’ad­ver­si­té.

Ré­so­nances du ciel du deuxième tour de Fran­çois Fillon

En dé­pit d’un Mars plu­tôt agres­sif, on peut faire confiance au tran­sit unique dans son exis­tence de Nep­tune, d’au­tant que la conjonc­ture se re­flète fa­vo­ra­ble­ment dans le ciel de Pé­né­lope. une vic­toire à l’ar­ra­ché ? Contre vents et ma­rées, fillon pour­rait rem­por­ter la palme d’or de ces élec­tions. Dé­tail in­té­res­sant : l’in­flux de Ju­pi­ter du 19 no­vembre 2016 – pre­mier tour des pri­maires de la droite, un suc­cès pour fillon – se ré­per­cute sur le 8 mai avec un point d’orgue au­tour du 12 juillet. Point n’est be­soin d’être as­tro­logue pour in­ter­pré­ter ce « dé­tail as­tro­no­mique ».

EM­MA­NUEL MA­CRON, CE DR. JEKYLL / MR. HYDE DU PAY­SAGE PO­LI­TIQUE FRANCAIS…

Si ce Sagittaire/Capricorne né le 21 dé­cembre 1977 à 10h40 à Amiens ne fait pas l’una­ni­mi­té, il l’un des su­jets pré­fé­rés des dî­ners, sup­plan­tant par­fois l’« af­faire fillon ». Mais qui se cache der­rière Em­ma­nuel Ma­cron, chef de file du mou­ve­ment En marche !, très sym­bo­lique de son signe so­laire – le Cen­taure est tou­jours en mou­ve­ment ou en voyage ? un peu doc­teur Jekyll et mis­ter Hyde, il fait les choses à sa ma­nière (même as­pect que chez fran­çois Mit­ter­rand), par­ta­gé entre l’idéa­lisme du Sagittaire et le ma­té­ria­lisme/prag­ma­tisme – qui peut vi­rer au cy­nisme – du Ca­pri- corne, consen­suel jus­qu’à l’op­por­tu­nisme. C’est un am­bi­tieux et un réa­liste, bû­cheur, prag­ma­tique et or­ga­ni­sé, tout à la fois in­stable mais tê­tu de par sa lune en taureau – autre signe de terre, en re­la­tion avec l’ar­gent, la banque ou l’im­mo­bi­lier (Do­nald Trump a son mi­lieu du ciel en Taureau). En­fin, avec un Ju­pi­ter dis­so­nant, il est exposé aux ou­trances et à la sur­es­ti­ma­tion. un nid de contra­dic­tions, en somme : l’al­liage Taureau/Capricorne en signe de terre le ren­dant sen­sible à la tra­di­tion, aux ori­gines – d’où une fa­cette de con­ser­va­teur – alors que dans tout sagittaire som­meille un li­ber­taire, voire un ré­vol­té – l’autre fa­cette. A sa nais­sance, une grande po­pu­la­ri­té lui était pro­mise et, avec sa vé­nus sur le sa­turne de la france, il pour­rait être bé­né­fique pour le pays, tout au moins au ni­veau de l’éco­no­mie. Est-il conseillé par un as­tro­logue ou est-il très ins­pi­ré (le Sagittaire est très in­tui­tif) ? En tout cas, fin no­vembre consti­tuait le meilleur mo­ment pour lan­cer son mou­ve­ment. Des re­tom­bées fruc­tueuses sont à at­tendre pour ce can­di­dat ha­bi­té par la « foi » ju­pi­té­rienne à la mi-avril et jus­qu’en juillet 2017. un pou­voir ac­cru lui est pro­mis vers ses 43 ans, date de la pro­chaine pré­si­den­tielle.

Ré­so­nances du ciel d’Em­ma­nuel Ma­cron

Mise en ve­dette avec em­pê­che­ment : ombre et frus­tra­tion sur sa com­mu­ni­ca­tion, rôle de la fa­ta­li­té. Nep­tune/As­cen­dant : dé­cep­tion, en­ne­mis en cou­lisse. Ce­pen­dant, ce Sagittaire fou­gueux et quelque peu in­stable au­ra voix au cha­pitre et conso­li­de­ra sa po­pu­la­ri­té de fa­çon spec­ta­cu­laire au mois de juin. un cli­mat qui res­te­ra por­teur en 2019. Son ciel entre en ré­so­nance par­tielle avec ce­lui de fran­çois fillon. Le poste de Pre­mier mi­nistre lui re­vien­dra-t-il dans une hy­po­thé­tique et aty­pique co­ha­bi­ta­tion ? En­core que, pour ce poste, je pen­che­rais plu­tôt en fa­veur de Ba­roin qui jouit d’ex­cel­lentes étoiles en mai.

JEAN-LUC MÉ­LEN­CHON, UN LION RÉ­VOL­TÉ ET CALCULATEUR

Ga­geons qu’au sein de la horde de Lion(s) qui peuplent le pay­sage po­li­tique fran­çais, Jean-Luc Mé­len­chon (né le 19 août 1951 à 8h20 à Tan­ger) n’est certes pas le plus ti­mide ni le plus me­su­ré. Il fe­rait plu­tôt par­tie des fauves ru­gis­sants, lui le Lion am­bi­tieux et amou­reux du spec­tacle qu’il aime don­ner. Son mi­lieu du ciel (vo­ca­tion) en Gémeaux, exac­te­ment au même point du ciel que ce­lui de Ni­co­las Sar­ko­zy (une chance sur 360 !), lui donne le ta­lent de la com­mu­ni­ca­tion. Pour­tant, son ciel na­tal re­flète une fa­cette ca­chée d’homme ré­flé­chi et pru­dent que ne laisse pas pa­raître sa fougue léo­nine : une fa­cette de calculateur due à ses pla­nètes en vierge, signe de terre qui abrite éga­le­ment son as­cen­dant (là aus­si, exac­te­ment au même point que ce­lui de Sar­ko­zy). Ai­mé et sou­te­nu par la jeu­nesse et les femmes de­puis jan­vier, ce qui se­ra très por­teur à la mi-août–, il sait et aime jouer aux émi­nences grises. Mé­len­chon est en fait un champ de ba­taille entre son ex­tra­ver­sion im­pé­rieuse et sa fa­cette « rai­son­nable » de vierge. Es­prit ra­tion­nel, ana­ly­tique, mais éga­le­ment in­ven­tif, no­va­teur, dont la per­son­na­li­té peut ce­pen­dant dé­ran­ger le peuple fran­çais par son ex­tré­misme por­teur de tem­pête (son ura­nus, la foudre, est en dis­so­nance exacte avec le so­leil de la ve Ré­pu­blique). Il ne lui veut pour­tant que du bien car son Ju­pi­ter (la pro­tec­tion) se place sur l’as­cen­dant du pays). fin mars, il pour­rait né­go­cier des ac­cords pour les alen­tours du 10 mai. Il se­ra d’ailleurs très en vue à la mi-mai, pé­riode aux re­tom­bées fruc­tueuses sur l’au­tomne pro­chain.

Ré­so­nances du ciel de Jean-Luc Mé­len­chon

Pa­ra­doxe éton­nant : si le puis­sant et ra­ris­sime trio pla­né­taire Ju­pi­ter /Sa­turne/ ura­nus est por­teur pour son ave­nir, la conjonc­ture le bloque, l’en­trave for­te­ment. Mé­len­chon va cer­tai­ne­ment jouer un rôle im­por­tant pour les lé­gis­la­tives. Avant ce­la, fin mars, il né­go­cie­ra des ac­cords pour le 10 mai. Très en vue à la mi-mai et jus­qu’en no­vembre 2017, avec une ral­longe sur 2018.

BE­NOÎT HA­MON, UN CAN­CER COM­PLI­QUÉ QUI CACHE SON JEU…

Avec son so­leil en Can­cer dans le sec­teur du se­cret, Be­noît Ha­mon de­vrait a prio­ri pré­fé­rer ti­rer les fi­celles en cou­lisses plu­tôt que d’être exposé en pleine lu­mière. Mais voi­là, ses pla­nètes en Lion veulent se faire en­tendre et le pe­tit homme ap­pa­rem­ment bon en­fant cache son jeu : il est se­crè­te­ment avide de pou­voir et aime briller. La pleine lune du 28 jan­vier, si fu­neste pour Ma­nuel valls et fran­çois fillon, a mis Be­noît Ha­mon en lu­mière. Or, l’homme est ain­si fait : il se pare vo­lon­tiers de l’éclat des étoiles bé­né­fiques et ima­gine que ses bonnes for­tunes sont dues à son mé­rite per­son­nel. C’est aus­si le cas de ce Can­cer, chantre de la « belle al­liance », qui rêve de réunir la gauche. Sa mise en lu­mière, il la doit au tri­gone, unique dans une exis­tence, de Plu­ton qui le gal­va­nise de­puis quelque temps et ce jus­qu’en 2019. Mais, en 2018, il lui fau­dra comp­ter avec de puis­sants bé­mols… S’il porte la marque des ré­vol­tés soixan­te­hui­tards, ce double Can­cer (so­leil et as­cen­dant dans le signe) avance ses pions pru­dem­ment, presque à re­cu­lons – n’est-ce pas le sym­bole du crabe ? Ce­pen­dant, son mi­lieu de ciel (des­ti­née) en Pois­sons ré­vèle un idéal so­cial. Les Pois­sons sont le signe du so­cia­lisme : la pla­nète qui gou­verne ce signe fut dé­cou­verte en 1846, en même temps que ce nou­veau mou­ve­ment po­li­tique. Son tri­gone Mer­cure/Nep­tune en fait un rê­veur ins­pi­ré, en prise di­recte avec la france pro­fonde via sa Lune na­tale qui coïn­cide exac­te­ment avec celle de la ve ré­pu­blique de 1958 !

Ré­so­nances du ciel du pre­mier tour de Be­noît ha­mon

Le pre­mier tour lui dé­robe le pou­voir, il se re­trouve dans l’op­po­si­tion. Mais la mi-juin le re­met en selle (re­tom­bées cos­miques de la fin jan­vier qui l’a por­té sur le de­vant de la scène). une mise en lu­mière aux lé­gis­la­tives ?

MA­RINE LE PEN, UNE LIONNE BON TEINT…

Peu ou prou iso­lée dans la horde de Lion(s) de la po­li­tique fran­çaise (à com­men­cer par fran­çois Hol­lande, Ma­nuel valls, Jean-Luc Mé­len­chon, Mar­tine Au­bry et un cer­tain Alain Jup­pé), Ma­rine Le Pen, née le 5 août 1968 à 11h20 à Neuilly, est une Lionne fière, al­tière et am­bi­tieuse, qui adore avoir sa cour au­tour d’elle, aime ce qui brille mais éga­le­ment ce qui est juste (son as­cen­dant est en Ba­lance, comme chez fran­çois fillon). Très fi­dèle en ami­tié, elle se veut pro­tec­trice de ses congé­nères fé­mi­nines. Ses en­ne­mis, de même que ses sou­tiens, sont puis­sants, en cou­lisses sur­tout. Coïn­ci­dence ? Nep­tune vient jouer le trouble-fête dans son ciel na­tal, mon­trant dé­cep­tion et illu­sion, tan­dis que la fa­mille s’em­ploie à lui mettre des bâ­tons dans les roues. Et ce­pen­dant son mi­lieu du ciel (des­ti­née) se place sur la lune de la france (le peuple) qu’elle res­sent na­tu­rel­le­ment et qu’elle idéa­lise, mais qui ne le lui rend pas for­cé­ment. Sa lune en Capricorne lui donne un cer­tain goût de la so­li­tude et la rend par­fois mal­adroite, voire ti­mide dans les échanges. Ceux-ci peuvent la sur­prendre, voire la dé­sta­bi­li­ser, no­tam­ment ve­nant de ses en­ne­mis. De même que chez l’autre can­di­dat Lion, Jean-Luc Mé­len­chon, son ciel com­porte un fort pa­ra­mètre vierge, un signe de terre ra­tion­nel, ana­ly­tique, calculateur et pru­dent, qui vient tem­pé­rer la fougue de la Lionne. In­té­res­sant : son Ju­pi­ter en exacte op­po­si­tion avec la Lune de fran­çois fillon montre le désordre ou la di­vi­sion qu’elle peut opé­rer sur les par­ti­sans de ce der­nier. Pré­ci­sons que les pla­nètes lentes – qui forment la toile de fond des évé­ne­ments – sou­tiennent in­so­lem­ment la fi­gure de proue du front na­tio­nal de­puis quelque temps, hor­mis Sa­turne qui joue un double jeu dans son ciel.

Ré­so­nances du ciel du pre­mier tour de Ma­rine Le Pen

• Le coup de théâtre est en ré­so­nance écla­tante avec son ciel na­tal, unique dans son exis­tence. Mais il y a de la frus­tra­tion dans l’air. ura­nus se trouve dans le sec­teur de ses en­ne­mis se­crets : ils ne lâchent pas prise. La syn­thèse ? une vic­toire pos­sible.

Ré­so­nances du ciel du deuxième tour de Ma­rine Le Pen

Ré­so­nances fortes et puis­sam­ment contra­dic­toires, là aus­si, avec ce­pen­dant une lune noire (la fa­ta­li­té) qui semble en­tra­ver sa pro­gres­sion. Pour­tant, le 6 mai re­flète un chan­ge­ment pro­met­teur. Alors quid ? On y perd son la­tin. Quoi qu’il en soit, Ma­rine Le Pen a ga­gné ses ga­lons à la force du poi­gnet et aux lé­gis­la­tives, il fau­dra comp­ter avec elle et son par­ti.

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